Recrue: Gleeson, deuxième génération

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_ Nom : GLEESON\n_ Prénom : Dylan \n_ Date et lieu de naissance : 16/01/95 à Saint-Lô \n_ Taille : 1m76 \n_ Poids : 67 kg \n_ Positions : Catcheur ,Infielder , Outfielder , Pitcher\n_ Clubs en carrière : \n_ Cherbourg ,Moyon , Saint-Lô \n_ Sélections: – \nInterligues Haute Normandie – Équipe de France cadet 2011 \n\n\n

{Crédit Rodolphe Lemeur}
\n\n_ Siège social du Rouen baseball club à la Grand-Mare, à Rouen. Au mur, une affiche, qui couvre un pan du mur de la salle de réunion, présente les différentes équipes des Huskies depuis 1986. La photo datée de 2000 témoigne de son passage. Il est là, un genou au sol. La photo n’est pas de grande qualité mais on reconnaît Richard Gleeson, devant Robin Roy. Les deux joueurs étaient deux des principales armes d’une équipe de Rouen qui ne dominait pourtant pas encore le baseball français. Deux saisons de suite, ils participeront à la qualification en playoffs, sans réussir à franchir ce stade de la compétition…\n_ Décembre 2011. Douze ans plus tard, sur le terrain Pierre Rolland, Roy effectue toujours un bullpen avec Gleeson. Alexandre Roy et Dylan Gleeson se lancent la balle, douze ans après leurs pères. \nLes deux garçons sont amis, sont membres du Pôle France de Rouen. Et désormais coéquipiers. Dylan a décidé de rejoindre les Huskies et de marcher sur les traces de son père. «  {Mon père a passé deux très bonnes années à Rouen dans une très bonne ambiance et cela lui a permis d’évoluer avec des Canadiens/Québécois comme Yann Monnet et Robin Roy. } » Sollicité par d’autres clubs, durant l’hiver, il a préféré opter pour Rouen, car « { c’est le meilleur club de France, un club dans lequel les jeunes joueurs ont l’opportunité d’exprimer leur talent, un club formateur, coriace et efficace } ».\n\n\n\n{« C’EST UN JOUEUR INTELLIGENT QUI POSSÈDE UN TRÈS BON SENS DU JEU » – SYLVAIN VIREY}\n\n\n_ Richard a très vite donné le gout du baseball à son fils. Dès le berceau. « { Oui,} confirme Dylan, {j’ai eu une batte de baseball dans les mains tout petit. Mon père a quitté le Canada pour venir jouer au baseball en France et m’a très tôt inoculé le virus. Mon plus grand modèle a toujours été mon père, j’ai toujours voulu faire comme lui, je le « copiais » et je veux jouer pro, tout comme lui»} . Richard ne fixe d’ailleurs pas de limite à son fils. « Jusqu’où peut il aller ? Cela dépendra de Dylan et des opportunités qui se présenteront à lui. Ce sera à lui de savoir en profiter au bon moment ». Peut il jouer aussi bien que son père ? «  {Évidemment, j’espère même qu’il va dépasser son papa. Mon fils est courageux, très bon « Ã©lève”, sociable et c’est agréable de travailler avec lui parce qu’il est à l’écoute. Comme son père il n’a aucun défaut …} ». \n\nDes qualités que confirme Sylvain Virey. Le patron du Pôle France de Rouen observe son jeune pensionnaire depuis la rentrée 2010. « Dylan est licencié au club de Moyon (club de Régional à la frontière de la Basse Normandie et la Bretagne). Il est actuellement un très bon élève de 1ère ES. Il est développé principalement en tant que catcher mais c’est aussi un joueur très polyvalent qui peut jouer toutes les positions défensives ». Ses qualités ? «  {C’est un joueur intelligent qui possède un très bon sens du jeu. Il comprend vite et sais s’ajuster aux situations. Gaucher au bâton, Dylan est un frappeur de line drive. Il est assez rapide et peut être dangereux avec son drag bunt. Dylan dispose d’un profil assez homogène (force de bras, vitesse de course, qualité des mains, etc.) qui lui donne un profil de joueur utile en toute situation dans un collectif. C’est aussi un excellent coéquipier, souriant et apprécié de tous} ». \n\n_ Ses défauts ? « {Plutôt que de défauts, je parlerai plutôt de domaine à travailler pour Dylan: la frappe est sans doute un des objectifs de travail les plus importants de cet hiver. Dylan est encore jeune et, de par son investissement personnel au Pôle, peut prétendre aller loin dans notre filière de Haut-Niveau. Ses objectifs à courts termes sont tournés vers l’équipe de France junior l’été prochain. Le père de Dylan est un ancien joueur de l’équipe de France senior. Il lui a légué ses qualités de combattant et de compétiteur. C’est un très bon travailleur aux entrainements. Toutes ces qualités font de Dylan l’un des meilleurs potentiels junior Français } ». \n\n\n\n\n{«MON AMBITION ? GAGNER MA PLACE ET ACCUMULER UN MAXIMUM DE TITRES»}\n\nQu’est ce qui te plait dans ce sport ? \n_ Tout me plait dans ce sport ! J’adore ce sport, frapper, défendre, lancer. Je joue principalement catcheur mais je peux également jouer dans l’infield ou bien dans le champ extérieur. Ma position préférée est d’être derrière le marbre, quand il faut diriger le jeu et son équipe. \n\nQuelles sont selon toi, selon tes coachs, tes qualités ? \n_ Souvent mes coach me disent que je suis agréable, à l’écoute, je mets bien en application ce que l’on m’apprend et j’ai un bon esprit de groupe. \n\nDans quels secteurs dois-tu progresser ? \n_ Je pense qu’on est jamais « trop bon ». Il faut toujours essayer de progresser et de s’améliorer dans tous les domaines du jeu. \n\nY a t il des joueurs que tu apprécies à Rouen ? \n_ Oui , Boris Marche par exemple. Je compte bien profiter de son expérience. Et je compte bien mettre la pression sur Luc (Piquet) pour lui prendre un peu de temps de jeu. (Blague pour Luc). \n\nQuelles sont tes ambitions ? \n_ D’abord d’intégrer le groupe de Rouen, d’avoir le maximum de temps de jeu possible, d’accumuler un maximum de titre et de finir dans une université aux États-Unis \n\nTu vas jouer la Coupe d’Europe A. Tu t’attends à quoi ? \n_ Je m’attends à découvrir un niveau que je ne connais pas encore et revenir avec un maximum d’expérience. Je ferai tout pour montrer ce que je sais faire. \n