Open de Rouen: vu de l’étranger

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\n\n\n\n \n(Trois-Rivières) Les cinq joueurs du Vertdure de Trois-Rivières qui sont allés participer à un tournoi de baseball international à Rouen, en France, ont aidé l’équipe du Québec à prendre le troisième rang de la compétition, après s’être inclinés en demi-finale contre l’équipe américaine.\n\n\n\n_ Sébastien Dessureault, Patrice Gervais, Emmanuel Turcotte, Yannick Lecavalier et Steven Bélanger sont revenus enchantés de leur voyage. «{Tout le monde serait prêt à y retourner l’an prochain, assure Dessureault. Nous avons vécu une super belle expérience, autant au niveau sportif que culturel.}»\n\n_ Pour leur premier match, les Québécois ont eu le dessus face aux meilleurs joueurs U-19 de la France grâce à un simple de Dessureault en huitième manche.\n«{Ils nous ont donné beaucoup plus de fil à retordre qu’on pensait}», avoue-t-il. Le lendemain, l’équipe québécoise a fait connaissance avec la puissance de l’équipe allemande, composée essentiellement… de joueurs américains issus des filiales des ligues majeures. «{Ils avaient trois ou quatre Allemands; tous les autres étaient des Américains}, précise Dessureault. {C’est une équipe qui avait beaucoup de puissance au bâton; nous avons perdu 10-1.}»\n\n\n

{Sébastien Dessureault et ses quatre coéquipiers du Vertdure ont grandement apprécié leur expérience à Rouen, en France, au cours de la dernière semaine. Photo: Sylvain Mayer}
\n\n\n_ Pour leur dernier match de la ronde préliminaire, les Québécois ont envoyé Steven Bélanger au monticule, pour inscrire une victoire de 7-1 contre la formation de Rouen.\n_ La table était mise pour la demi-finale contre l’équipe américaine, composée des meilleurs joueurs universitaires. Envoyé au monticule, Dessureault estime avoir bien fait le travail.\n«{J’ai très bien lancé, mais on ne frappait pas! En cinq manches, j’ai accordé trois points, mais on a réussi un seul coup sûr dans le match.}»\nVaincus 4-1, les Québécois auraient pu faire mieux, selon lui. «{Je pense qu’on avait le potentiel pour finir deuxièmes. Mais ce n’était pas l’Équipe du Québec qui va se présenter à Halifax; avoir eu la vraie équipe, on aurait aimé au moins se rendre en finale.}»\nDessureault et ses coéquipiers ont néanmoins découvert en France un calibre de baseball supérieur à ce à quoi ils s’attendaient. «{Il faut s’enlever dans l’idée que c’est moins fort parce que c’est en France. Ils commencent à se perfectionner.}»\n\n_ Ironie du sort, Dessureault avait joué contre le président actuel des Huskies de Rouen alors qu’il endossait l’uniforme des Aigles de Trois-Rivières. Les deux hommes ont renoué connaissance lors de ce séjour.\n«{Je me rappelle que les Français étaient venus faire une tournée au Québec. On les avait plantés, mais maintenant, ils commencent à jouer du très bon baseball}», observe-t-il.\n\n_ Serge L’Heureux\n_ Le Nouvelliste\n\n\n\n\n\n\n{(extraits)}\n\nVoigt was selected to play on the team, which was made up of about a dozen American players coming from places like South Dakota to Texas, to Hawaii. His team went 3-1 in a tournament in Rouen, France and took second place. They beat Belgium, France and Canada before losing to Germany in the finals.\nVoigt learned how big baseball was overseas as he was in Europe for nine days.\n“{It was fun, but it was different},” he said. “{American baseball players are treated as a God over there until you prove you’re not.}”\n