Maxime Lefèvre, 1er Français en NCAA

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SUR LES TRACES DE JORIS BERT ?\n\n\n\n_ Maxime Lefevre va prolonger son aventure américaine. Après deux saison passées en Arizona, en collège, il va franchir un pallier. \nRepéré par de prestigieuses équipes universitaires, \nil vient de s’engager pour les deux prochaines années pour les Trojans de l’Université d’Arkansas à little Rock, la ville de Bill Clinton. \nIl devient ainsi le premier baseballeur formé en France à intégrer le plus important championnat universitaire. Une étape de plus vers son rêve de jouer professionnel. \n\n\n\n_ La discussion entre Maxime Lefèvre et Xavier Rolland fut brève au téléphone. Le Président des Huskies discute quelques instants avec son joueur, partis perfectionner son baseball en collège, en Arizona. « Je voulais prendre de ses nouvelles », explique Xavier Rolland. Max est à ce moment là à l’aéroport pour rallier Little Rock dans l’Arkansas. L’université le veut dans l’équipe de Baseball qui évolue en NCAA. Il va voir les installations sur place pour se faire une idée.  Au bout du fil, Max ne cache pas son excitation. « En fait, j’ai été sélectionné au All Stars Game des meilleurs joueurs en Arizona ( j’ai frappé 2 pour 3 avec 1 base volée, 1double, 1RBI puis 10 groudballs et 0ER). Nous avons joué ce All star game devant pas moins de 1OO scouts des clubs de la MLB. Le niveau était très élevé !! Après ce match, beaucoup d’Universités de 1ere division (Oregon, Hawaii, University of Arizona, Costal Carolina, Utah) m’ont proposé des scholarships (bourses) pour l’année prochaine. J’ai reçu pleins d’appels.»\n\n{ARKANSAS SORT LE GRAND JEU DE SÉDUCTION}\n\n\n\n_ Direction donc Little Rock, la ville de Bill Clinton, 200.000 habitants. Little Rock, son usine Dassault, son équipe de baseball AA, les Arkansas Travellers, son université… Capitale de l’Arkansas, un petit état aux frontières du Texas, de la Louisiane ou du Mississippi… \nA son arrivée, Max n’est pas déçu. Trois journées sur place, logé au Hilton, des repas avec les coachs chaque jours. « Tout cela payé par l’université ». L’opération charme fait son effet. « J’ai passé du temps avec les joueurs, j’ai vu les installations…Le discours du coach Scott Norwood m’a vraiment plu. Il me voulait à l’arrêt court, m’a exprimé sa confiance. Ca compte. » Et puis, il y a les conditions matérielles. « En matière de scolarship, ils lui offrent le maximum qu’on peut proposer à un joueur étranger, confie Gregory Fages, son frère, assistant coach des Huskies, toujours très présent aux cotés de Max. Il avait des touches avec des universités plus prestigieuses peut-être, mais elles ne se sont pas positionnées aussi clairement que UALR (University of Arkansas of Little Rock) sur le plan financier. Ces choix étaient plus risqués. Et là, le Head coach lui a confirmé qu’il comptait sur lui dans son équipe. Il sera d’ailleurs le seul arrêt court recruté. » \n\n_ A son retour en Arizona, Max a reçu la proposition écrite de l’Université. Il a signé et s’est engagé en Business pour deux ans. Devenant à ce moment le premier baseballeur français à rejoindre le plus haut niveau du sport universitaire aux États-Unis. \n\n\n\n