Les quatre finales victorieuses de Rouen

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{2003, la plus rapide}\nRouen bat Savigny 3-0 (8/7 – 5/3 – 4/0)\n\n\n\n_ Première finale de championnat pour les Huskies face à la puissance n°1 du moment, Savigny. Après un premier match serré, les rouennais lâchent la bride et s’imposent sans coup férir. \n\nLes trois temps forts :\n-#- Difficile, ce premier match. Privés de Robin Roy et Yann Monnet, les Huskies sont continuellement sous la menace de Savigny. Rouen mène 2-0, se retrouve mené 2-4, égalise, le score monte à 7-6 pour Savigny en 8ème manche, un simple de Peron créé l’égalité et Joris Fillatre arrache un hit au champ intérieur pour donner les devants à son équipe. Le lanceur des Huskies, Chénard, atteindre les 165 lancers pour retirer Lemestre, Rousseau et Proust en 9ème manche. \n-#- Robin Roy fait le travail. Le n°21 lancera les deuxièmes et troisièmes matches sans accorder le moindre point mérité. Il dominera notamment totalement l’attaque des Lions dans le dernier affrontement, ne cédant que 5 hits. \n-#- Dans la première manche du match n°2, les rouennais auraient pu prendre l’eau. Trois erreurs défensives et une balle passée coûtent deux points. Mais les Huskies vont aussitôt réagir, avec un triple retentissant de Nicolas Matte bon pour un point, et un ballon sacrifice de Robin Roy. Rouen a résisté, et fera ensuite plier Savigny.\n\n\n{2005, la plus prolifique}\nRouen bat Savigny 3-1 (7/17 – 11/4 – 13/2 – 7/2)\n\n\n\n_ 76 hits en quatre matches ! Les attaques ont fait parler la poudre dans cette finale. Ce sont les Huskies qui avaient le plus de cartouches. \n\nLes trois temps forts :\n-#- Blake Denischuk a donné des cauchemars aux lanceurs de Savigny, avec la bagatelle de 4 home-runs, dont deux décisifs en 8e et 9e manches du match n°2, qui ont remis totalement Rouen en selle. \n-#- Savigny a fait plier Keino Perez dans le 1er match. En défiant continuellement le lanceur vénezuélien, les frappeurs des Lions ont gagné la bataille psychologique avec une 5ème manche de 5 points, 2HP, 2BB et 2 hits. Une belle démonstration collective.\n-#- Elu meilleur lanceur de la finale, Giovanni Ouin a su garder remettre son équipe dans le match en réduisant au silence l’attaque de Savigny pendant les 6 premières manches du match 2.\n\n\n{2006, la plus émouvante}\nRouen bat Toulouse 3-2 (3/9 – 9/6 – 6/2 – 7/1 – 5/0)\n\n\n\n_ Deux Huskies historiques, Robin Roy et Yann Monnet raccrochent le gant à l’issue de cette finale. L’un en étant élu MVP, l’autre en réalisant le dernier retrait d’un jeu spectaculaire dont il avait le secret. Un autre Huskies quitte le maillot rayé, Gaspard Fessy. Mais on le reverra plus tard… \n\nLes trois temps forts :\n-#- Robin Roy va lancer un des ces « masters » dont il avait le secret dans le 5ème et dernier match de la finale. Toulouse ne sortira qu’une fois la balle de l’avant champ. On se souvient de Jeff Zeilstra, allant vers sa boîte de coach et se tournant vers le banc rouennais en 7ème manche pour lancer, dans un sourire admiratif et dépité : « bon, de toute façon, je n’ai rien à faire ».\n-#- Rouen va mal. Toulouse a remporté facilement le premier match, et domine le second 6-4. Les battes rouennaises sont réduites au silence, et tout laisse penser que le « Stade » a le match en main. Deux retraits, coureurs en 1 et 2, Joris Bert au bâton. Il a été retiré deux fois sur trois prises. Le coach Boris Rothermundt le remplace par Gaspard Fessy qui, sur un compte de 1-2, frappe une line-drive dans la droite. Reynolds qui jouait assez avancé plonge, mais ne peut se saisir de la balle qui file vers la clôture. C’est un triple, et Fessy marquera ensuite sur un simple de Donald. Rouen est revenu dans la finale.\n-#- Premier match : sur un jeu serré en deuxième base, Randy Perez plonge, et se blesse à la main droite. On saura plus tard qu’il s’est cassé un doigt, et ne pourra plus jouer la finale. Toulouse vient de perdre son arme défensive et offensive n°1. Deux ans plus tard, Randy enfilera le maillot de Rouen non sans déclarer « si vous avez gagné en 2006, c’est parce que je me suis blessé ».\n\n\n{2007, la plus renversante}\nRouen bat Sénart 3-2 (0/1 – 3/1 – 8/0 – 2/3 – 9/8)\n\nhttp://www.templiers-senart.com/] pense avoir fait le plus dur en gagnant le 1er match, mais laisse filer les 2 et 3. Rouen pense avoir gagné en menant 2-0 après 8 manches dans le 4ème, mais s’incline en extra-inning. Sénart se voit champion après avoir mené 7-2 au bout de 3 manches dans le match décisif, mais ne parviendra jamais à contenir la furia rouennaise. Un duel pour l’histoire. \n\nLes trois temps forts :\n-#- Si une victoire est avant tout collective, comment oublier la performance de Nicolas Dubaut dans le 5ème match, 24 heures après avoir battu Sénart en 9 manches et 110 lancers. Appelé en catastrophe sur le monticule pour tenter d’enrayer l’hémorragie (Sénart vient de prendre 5 points d’avance), il gardera son équipe dans le match, ouvrant la porte à cette fabuleuse remontée. \n-#- Sénart, roi de l’extra inning. 0-0 après neuf manches dans le premier match, et victoire des Templiers en 10ème sur un simple de Mathieu Brelle. 2-2 après neuf manches dans le quatrième match, et victoire des Templiers en 10ème sur un simple de Mathieu Brelle. Les Templiers ont prouvé qu’avec eux, un match n’est jamais terminé. \n-#- Il y a bien sûr le double décisif de Peron dans le 5ème match, mais la finale s’est peut-être jouée ailleurs. En 8ème manche du match 2. Rouen mène 3-1, mais Sénart vient de remplir les buts avec un seul retrait. Nicolas Dubaut montre quelques signes de fatigue, et c’est le toujours dangereux Ernesto Martinez qui se présente au bâton. D’une frappe, il peut donner l’avantage à son équipe. Le compte monte à 2-1, et sur une rapide, Martinez frappe un solide roulant que Scalabrini, Piquet et Gauthier tourneront en double jeu.\n \n\n