L’Abécédaire des Huskies 2007

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\n\n{A comme … Ambiance}\n Elle a toujours été présente sur le banc, pendant les matches, dans les soirées, sur la plage de Dieppe ou sur les pentes de Pralognan. Les Huskies aiment s’amuser ensemble, et c’est peut-être aussi l’une des raisons de leurs succès.\n\n{B comme… Barbe}\nCe ne fut pas toujours très esthétique, mais de nombreux Huskies, suivant en cela l’exemple donné depuis plusieurs saisons par le Colonel Franck, ont décidé de laisser pousser leur barbe pendant les play-offs. La palme revient à Dany Scalabrini, qui se rasait quelques centimètres de barbe après chaque défaite, et est même allé jouer du rasoir après la 3ème manche du cinquième match de la finale. Un sacrifice de poils qui a plu aux dieux du baseball.\n\n\n{C comme… Coupe d’Europe}\nCela faisait longtemps qu’ils en rêvaient. Ils ont fait remonter la France en Groupe A l’an passé en Belgique, ils ont été champions de France, ils ont donc obtenu leur billet pour la Coupe d’Europe des Clubs Champions. Et ils sont le premier club non italien ou hollandais depuis plus de 20 ans à avoir atteint une finale. Les Huskies ne sont décidemment pas tout à fait comme les autres.\n\n{D comme… Double-jeu}\nLes Huskies avaient pris goût aux doubles-jeux l’an passé avec le duo Donald-Fukuroku. Ils ont continué à en faire une arme de prédilection en défense, tournant (toutes compétitions confondues) pas moins de 47 doubles-jeux cette saison, avec le plus souvent Dany Scalabrini à la manÅ“uvre.\n\n{E comme… Equipe de France}\nIl y a quelques saisons, avoir un rouennais en équipe de France relevait du phénomène. Aujourd’hui, l’ossature de l’équipe sélectionnée par Jeff Zeilstra est Huskies. Ils sont huit à être partis en Chine, et ils seront encore certainement très majoritaires pour le Championnat d’Europe. Après tout, Rouen a montré l’exemple en battant espagnols et italiens.\n\n{F comme… Fans}\nSi les Huskies remportent de nombreux succès sur le terrain, leurs fans dominent aussi dans les tribunes. De San Marin à Chartres, ils ont fait entendre leur voix, et leurs encouragements sont toujours très appréciés des joueurs. A Rouen, on gagne avec tout le monde.\n\n{G comme… Grands Chelems}\nEncore une page d’histoire écrite par les Huskies. Deux grand chelems dans la même manche, la huitième du deuxième match aller contre Sénart. Flavien Peron (Gauthier, Le Guillou et Dubaut en bases) et David Gauthier (Scalabrini, Marche et Bougie) en base, ont réussit l’exploit. Mention spéciale à Flavien Peron, déjà auteur d’un « grand slam » l’an dernier, cette fois contre Savigny. Deux home-runs en carrière, et deux grands-chelems, là aussi, c’est une performance rare.\n\n{H comme… Huitième manche}\nDouze points marqués contre Sénart en huitième manche (18 frappeurs à la batte). La victoire au Challenge de France en huitième manche avec un double de trois points d’Hagiwara. La victoire dans le cinquième match de la finale en huitième manche avec une poussée de trois points. La 8ème manche a été la manche fatale pour les Huskies. Ils ont même rempli les buts avec un seul retrait en 8ème manche de la finale de la Coupe d’Europe, mais cette fois sans parvenir à renverser la tendance.\n\n78], parti quinze jours aux États-unis assister au mariage de Blake Denischuk, puis regarder le All-Star Game à l’issue duquel, après une soirée dans les rues de San Fransisco, non seulement il fit la connaissance de Russell Martin, mais retrouva par le plus grand des hasards, un ancien Huskies, aujourd’hui employé par les Dodgers, Hugues Appleby. Une rencontre incroyable qui a fait l’objet de plusieurs longs récits imagés de la part de Boris.\n\n{J comme… Joris Bert}\nIl est beau notre Jokester avec son maillot des Dodgers, entre les palmiers, la plage et le camp d’entraînement. Premier français drafté par une équipe de MLB, Joris Bert a sans doute ouvert la voie à de nombreux autres baseballeurs tricolores.\n\n{K comme… Keino Perez}\n« Tu as encore quelque chose dans le bras ? », demande, inquiet, le coach Sébastien Bougie à son lanceur, en train d’enfiler ses spikes pour aller dans le bullpen. « Non, mais j’ai mes c… », répond, fièrement, Keino Perez, qui viendra closer la demi-finale contre Rimini après avoir lancé un match complet quelques dizaines d’heures plus tôt. Une des plus belles performances individuelles de la saison.\n\n{L comme… Larmes}\nÉmotif, Sébastien Bougie, le coach des Huskies. Il a eu du mal à retenir ses larmes dans les nombreux moments forts de la saison. Cela a fait parfois sourire ses joueurs, qui s’en moquaient gentiment, mais les longues minutes d’applaudissement dans les vestiaires de Chartres, quand Sébastien a annoncé qu’il repartait au Québec, ont été le plus vibrant des hommages, accueilli bien sûr les yeux plein d’eau par Sébastien !\n\n{M comme… MVP}\nIl aurait vraiment mérité d’obtenir cette récompense, en raison de sa tenue tout au long de la compétition, et de son impact sur les résultats de son équipe. Mais le jury en a décidé finalement autrement, et c’est le joueur de Kinheim Rombley qui a été élu MVP de la Coupe d’Europe, alors que Dany Scalabrini aurait pu prétendre à cet honneur. Il a été quand même été désigné meilleur frappeur.\n\n{N comme… Nuits blanches}\nDerrière les exploits de l’équipe Élite (et des autres équipes), c’est un gros travail administratif qui est accompli, pour que les subventions rentrent, que les licences soient enregistrées, que les papiers soient en règle, etc… Tout cela, c’est Pierre-Yves Rolland qui le réalise, souvent tard dans la nuit. « PY » ne pouvait être présent pour la finale, en raison de vacances bien méritées, mais tout le monde a pensé à lui, et tous les joueurs savent ce qu’ils lui doivent.\n\n{O comme… On the beach}\nElle était belle, la plage de Rimini. Un chaud soleil, une mer délicieuse, et ce petit bar les pieds dans le sable, où on jouait au volley-ball, où on dégustait un Mojito les soirs de victoire, où on s’amusait et on discutait pendant de longs et précieux moments, dans cette ambiance qui n’appartient qu’aux Huskies.\n\n{P comme… Promenade}\nIl ne tenait plus, le président Xavier Rolland. Trop de tensions accumulées tout au long de la saison, trop de stress. Alors, quand les Huskies ont subi la loi des Templiers en début du 5ème match de la finale, il a eu besoin d’aller faire quelques pas dans les rues du village de Gellainville, pour se décontracter, pour se changer les idées, pour repartir à bloc soutenir ses joueurs dans leur remontée. Cela a fonctionné, et il est fort probable qu’on demandera dans l’avenir au président d’aller faire une petite promenade quand les choses tourneront mal.\n\n{Q comme… Quadruplé}\nRassasiés, les Huskies ? Pas du tout. Après le challenge, la saison régulière et le championnat (un triplé historique), ils entendent bien terminer la saison sur une nouvelle victoire en allant chercher la coupe de France. Rendez-vous en octobre\n\n{R comme… Rimini}\nC’est le nom d’une pizza qui figure parfois comme « plat du jour », dans le restaurant « Le Chalet », de nos fidèles amis et sponsors Eric et Joëlle Hartout. Présents en Coupe d’Europe, ils n’ont pas manqué de souligner ainsi à leur manière l’exploit des Huskies.\n\n{S comme… Surprise}\nPersonne ne s’y attendait. A la qualification pour la finale de la Coupe d’Europe ? Non, à l’arrivée de Xavier Rolland, Robin Roy, Yann Monnet, Paul Antoine, Alban Pesquet, Stéphane Giraud, qui, sur un coup de tête, pour vivre un moment historique avec leurs amis, ont rejoint San Marin quelques heures avant la finale, sans avoir prévenu personne. Un des plus grands moments d’émotion de l’année.\n\n{T comme… Tournoi de la Licorne}\nIl ne faut pas l’oublier. C’est là que tout a commencé. Par une victoire 16-3 contre Saint-Lo en finale du tournoi de la Licorne, au terme d’un week-end glacial. Dany Scalabrini a été élu meilleur joueur de la compétition. Tout était déjà en place.\n\n{U comme… Une jambe}\nC’est sur une jambe que Dany Scalabrini a joué les cinq matches de la finale. Victime d’une déchirure à la cuisse gauche, c’est avec un courage énorme, et grâce aussi aux soins de Florian Siourt, que l’arrêt-court des rouennais a tenu sa place, couvrant autant de terrain qu’à l’habitude, ne commettant aucune erreur en 29 jeux défensifs, posant l’amorti ou frappant des coups-sûrs quand il le fallait. Une performance énorme\n\n{V comme… VOD}\nLes Huskies ont été les premiers à diffuser des matches sur internet l’an passé. Stadeo TV, voulu et conçu par Didier Seminet, est passé à la vitesse supérieure avec plusieurs retransmissions en direct, de gros moyens techniques, les commentaires de Simon Colboc, des magazines, et la possibilité de revoir les matches en vidéo à la demande. Un gros plus pour le baseball français.\n\n{W comme… Wouf}\nLes Huskies ont adopté une mascotte cette saison, un petit Huskie en peluche répondant au nom de Wouf, véritable porte-bonheur et adoré de tous.\n\n{X comme.. .RelaX}\n« Relax, take it easy », le tube de Mika, a été l’hymne des Huskies tout au long de l’année. Le refrain a été repris à de nombreuses reprises par les joueurs pendant les moments chauds. Ce n’était pas toujours parfait musicalement, mais ça faisait du bien !\n\n{Y comme… Yann Monnet}\nParti travailler en Angleterre, le Captain est revenu en France le temps d’un week-end, où son numéro 11 a été retiré après une chaleureuse cérémonie. C’est le deuxième joueur à connaître un tel honneur, après Robin Roy. Les plus attentifs ont remarqué que le n°11 est accroché quelques centimètres plus bas que le n°21 sur le grillage du champ centre du terrain Pierre-Rolland. Le King sera toujours au-dessus !!!! \n\n{Z comme… Zorro}\nNicolas Dubaut a revêtu la tenue du sauveur pour les Huskies (voir par ailleurs). Quand cela allait mal, quand il fallait gagner à tout prix, c’est à lui qu’est revenue la balle, et il n’a jamais failli.\n