Finale: paroles d’Anciens

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Christian, Blake, Yann ne figurent plus sur la feuille de match des Huskies. Ils vivent désormais à Québec, San Diego ou Londres. Mais ils ont beaucoup de choses en commun. Ils ont porté ce maillot rayé. Cela ne s’oublie pas. Loin de Rouen, ils restent néanmoins très attachés au club. Et tous les trois ont battu Savigny en finale du championnat de France. En 2003 pour Christian Chénard (coach, lanceur). En 2005 pour Blake Denischuk (catcheur). En 2003 et 2005 pour Yann Monnet (1er but). Ils se souviennent bien évidement de ces moments et livrent leurs commentaires et pronostics à Simon Colboc. \n\n\n\n\n\n\n_ {CHRISTIAN CHENARD}\n_ {« ROUEN SAIT \nCOMMENT GAGNER »}\n\n\n_ Christian Chénard connaît très bien les deux finalistes. L’ancien lanceur a participé à plusieurs coupes d’Europe avec Savigny à la fin des années 90 avant de devenir entraineur-joueur des Huskies en 2003 et 2004.\nDe retour au Québec, Christian est aujourd’hui entraineur-chef adjoint au Sport-Études Baseball de Cardinal-Roy/ Pointe Lévy.  \n\n\nChristian, après plusieurs finales face à Sénart, ce nouveau duel contre Savigny est-il une surprise pour vous ? \n_ Pour moi, il y a aucune surprise de voir Rouen et Savigny en finale. Savigny a un passé incroyable et on ne peut pas laisser un Lion dormir longtemps.\n_ Pour Rouen, ce n’est pas une surprise: quand tu as un titre à défendre, tu n’as pas d’autre choix de fixer le même objectif que l’année précédente.\n\nVous qui avez joué pour Savigny et Rouen, qui soutenez-vous ?\n_ Malheureusement, je n’ai pas de favori… Savigny est la première équipe à avoir eu confiance en moi et je les respecte beaucoup.\nRouen, c’est vraiment une belle histoire d’amour et d’amitié avec plusieurs personnes. On a aussi partagé un championnat de France ensemble.  \n\nPendant la saison régulière, Rouen a gagné 3 matchs sur 4 face à Savigny mais les Lions viennent de remporter la série play-offs (2 victoires en 3 matchs), l’une des deux équipes part-elle avec un supplément de confiance ?\n_ Tout le monde part confiant, mais mentalement, je crois que Rouen a l’avantage, car cette équipe sait comment gagner.\nMais les Lions aussi savent rugir quand il faut élever leur niveau de jeu.\n\nEncore Rouen / Savigny, ça vous rappelle le bon vieux temps ?\n_ Oui ça me rappelle pleins de beaux souvenirs. Mais aujourd’hui Rouen est dans le même siège que Savigny en 2003. Rouen part favori.\nSavigny voudra montrer que c’est une grande organisation mais les Huskies ont toujours soifs de boire dans la coupe.\n\nQuel souvenir gardez-vous de la finale 2003 (premier titre de champion de Rouen ) ?\n_ Beaucoup, beaucoup de souvenirs… d’abord, dans le 1er match : le coup sûr de Flavien Péron en début de 9eme manche pour prendre les devants dans un match montagne russe. Les 3 derniers retraits du match: K, frappe sur le lanceur, K mais aussi le décès de Pierre Rolland, un dur coup à ce moment là pour toute l’équipe des Huskies.\nDans le 2e match: comment oublier la performance des vétérans et de Robin Roy sur la butte ? Rob avait aussi gagné le match 3. \nJe ne peux pas non plus occulter les grandes performances de Kenji Hagiwara offensivement et défensivement tout au long de la série.\n\nSur quels aspects du jeu se joue une finale face à Savigny ?\nLe mental a une grande importance. Une série au meilleur des cinq matchs, c’est long. Il ne faut pas s’affoler. Rouen a beaucoup mûri ces dernières années. De son côté, Savigny est une équipe très agressive, ça peut jouer en leur faveur, mais comme je suis un gars patient, j’ai toujours reproché à Savigny leur trop grande agressivité par moment.  \n\n\n\nLes deux équipes se connaissent par cÅ“ur, est-ce un atout pour les lanceurs ou les frappeurs ?\n_ C’est un atout pour les lanceurs. Les équipes vont pouvoir jouer de stratégies tout au long de la série.\n\nEn temps que lanceur, y-a-t-il une préparation particulière avant d’affronter Savigny, l’un des meilleurs line-ups de France ? Faut-il lancer différemment contre cette équipe toujours très agressive ?\n_ Le lanceur doit attaquer le bas de la zone en début de compte et varier les pauses en motion coupée car c’est une équipe très agressive sur les sentiers (sur les bases, NDLR)\nMais le principal aspect à travailler, c’est la défense : le bunt defense et le « first and third ». \n\nSelon vous, comment l’équipe de Rouen a-t-elle évoluée depuis votre départ ? Les forces en 2003 et 2004 sont-elles les même aujourd’hui ? Les faiblesses ?\n_ Le Rouen de 2003 et celui de 2009 sont deux clubs bien différents.\nEn 2003, Rouen n’avait jamais gagné le championnat élite. L’équipe était jeune, fougueuse mais elle ne savait pas encore comment gagner les grands rendez-vous. L’expérience des vétérans a été importante et au final, c’était une belle équipe à diriger.\nLe Rouen de 2009 est une machine bien huilée. Elle est devenue avec les années une équipe très mature et expérimentée. Elle sait maintenant comment aborder une finale pour la gagner. \nSavigny était un club comme ça il y a quelques années avec Fabien Proust dans le rôle du leader.\n\nQu’est ce qui vous surprend, vous impressionne le plus cette année à Rouen ?\n_ Le gérant Colombier. En plus d’être un ami, il a su bien s’adapter à son rôle de manager. Je le connais comme un grand connaisseur du baseball et maintenant comme un bon entraîneur. Ce qui m’impressionne le plus, sans aucun doute Robin Roy. Il est passé par un chemin avec plusieurs embûches, et il est  encore là aujourd’hui : c’est un grand guerrier !\n\nVous avez passé de nombreuses saisons et de nombreux moments avec François Colombier sur le banc des Huskies, il était votre assistant. Aujourd’hui quel conseil pourriez-vous lui donner pour sa première finale du championnat avec le costume de manager ?\n_ François a plusieurs amis au sein de la grande famille des Huskies. Le conseil que je lui donne, c’est de coacher en fonction de l’équipe et non pour faire plaisir à l’un ou l’autre. Je lui conseille aussi de porter la chemise avec le numéro 14, il aura en plus de ses propres qualités le calme et l’expérience de la personne qui la portait en 2003 et 2004.\n\nPas trop dur de vivre ces finales de l’autre côté de l’Atlantique ? \nOh oui c’est toujours dur. Malgré toutes ces années, je me réveille la fin de semaine et la première chose que je fais: j’ouvre mon ordinateur et je regarde le pointage du match sur le site du Rouen Baseball 76.  \n\n\n\n\n\n_ {BLAKE DENISCHUK}\n_ {« ROUEN EN QUATRE MATCHS ! »}\n\n\n_ Il existe des joueurs qui passe juste une saison dans un club, mais qu’on n’oublie jamais. Blake Denischuk est de ce genre là. Comment oublier sa gentillesse et son talent, comment oublier ses homeruns en finale ? \nAujourd’hui, il fréquente plutôt les Padres de San Diego, mais les Huskies occupet toujours une place particulière dans son cÅ“ur. \nChampion de France 2005 avec Rouen face à Savigny, Blake Denischuk voit bien ses anciens coéquipiers décrocher un 6ème titre de champion de France. \n\n\nBlake, après plusieurs finales face à Sénart, retrouver Savigny est-il une surprise ?\n_ Pas du tout. Savigny et Rouen sont les deux équipes en France qui savent comment gagner. Peu importe la situation, ils peuvent toujours trouver un moyen d’y arriver. Malgré la 4ème place de Savigny lors de la saison, ce sont les deux meilleures équipes du championnat.\n\nQui part favori selon vous ?\n_ Bon, je suis un Huskie donc je dirai Rouen. Mais attention à Savigny, c’est une équipe contre qui vous devez être à votre maximum. Je vois une victoire de Rouen en quatre matchs.\n\nPendant la saison régulière, Rouen a gagné 3 matchs sur 4 face à Savigny mais les Lions viennent de remporter la série play-offs (2 victoires en 3 matchs), l’une des deux équipes part-elle avec un supplément de confiance ?\n_ Je ne crois pas. Tous les compteurs sont remis à zéro. Les finales sont toujours différentes des autres matchs : un peu plus de pression et peu importe ce qui s’est passé avant, il faut gagner désormais, c’est tout.\n\nRouen / Savigny… ça vous rappelle des souvenirs ?\n_ Oh oui ! C’était toujours de belles séries et une belle rivalité face aux Lions. Ils ne lâchent jamais rien.\n\nQue vous reste-t-il de 2005 ?\n_ C’est l’année où j’ai pris le plus de plaisir à jouer au baseball. J’ai eu la chance de jouer pour un groupe de gars supers et pour Robin Roy, un très bon manager. En un an, j’ai vu l’équipe grandir au fur et à mesure. C’est l’année où les gars ont compris ce qu’il fallait faire pour gagner. Je n’oublierai jamais le premier match de la finale : quand nous avons perdu en jouant très moyennement, Robin a dit aux joueurs qu’il ne souhaitait plus revoir des joueurs venus pour jouer mais qu’il voulait des compétiteurs. Quelques-uns d’entre nous n’ont pas aimé cette remarque mais on a compris qu’on devait jouer pour gagner et uniquement pour gagner. Je suis vraiment fier d’avoir assisté à ce moment et à ce changement de mentalité. On a remporté les trois matchs suivants.\n\nEt en grande partie grâce à vous… Vous êtes désigné MVP (Meilleur joueur) de la finale avec deux home-runs en quatre matchs !\n_ C’était plaisant de frapper contre Savigny.Dans le line-up, Yann (Monnet) était juste derrière moi et il frappait le feu à ce moment : les lanceurs devaient m’affronter. C’était un travail d’équipe.\n\nQuels aspects du jeu importent le plus dans une finale face à Savigny ?\n_ Les lanceurs et la défense. Si vos lanceurs lancent des prises et que votre défense effectue les retraits, vous n’avez pas besoin de beaucoup de points offensivement. Et puis sur une série, les bons lanceurs dominent toujours les bons frappeurs. Personne ne va frapper un circuit par match. \n\nLes deux équipes se connaissent par cÅ“ur, est-ce un avantage pour les lanceurs ou les frappeurs ?\n_ Dans ce cas, l’avantage revient toujours aux lanceurs. Peu importe que vous connaissiez bien Keino ou Robin, s’ils sont en forme, ils peuvent même annoncer aux frappeurs leur lancer, ils domineront.\n\nSelon vous, comment l’équipe de Rouen a-t-elle évolué depuis votre départ ?\n_ La seule différence, c’est que maintenant ils savent comment gagner. Au début, l’équipe dans laquelle j’ai joué ne savait pas comment faire. On a manqué notre coupe d’Europe, le groupe a beaucoup appris.L’équipe actuelle dispose aussi de plus de réserves sur le monticule et tous les frappeurs sont aujourd’hui plus dangereux qu’ils ne l’étaient auparavant. En revanche, je pense qu’en 2005, nous avions plus de puissance.\n\nSi vous pouviez être avec les Huskies, que leur diriez-vous ?\n_ « Eh les gars, vous êtes les champions sortants et vous êtes la meilleure équipe. Si vous jouez plus dur que Savigny, ça devrait passer. N’essayez pas d’en faire trop, jouez simple. »\n\nComment vit-on une finale depuis la Californie ?\n_ J’ai pris beaucoup de plaisir à Rouen et je suis les résultats sur internet tous les jours. Le site internet est remarquable. Je reviendrai au début de saison prochaine. J’ai hâte de vous revoir tous. ous me manquez mais en attendant aller chercher ce nouveau titre ! \n\n_ {YANN MONNET}\n_ {« ROUEN, \nDU TALENT À REVENDRE ! »}\n\n\n\n_ Yann Monnet a de longues saisons porté le numéro 11 dans son dos. Aujourd’hui, ce numéro est accroché sur le terrain Pierre Rolland. En hommage à la carrière rouennaise de Yann, plus personne ne portera plus jamais ce numéro en Elite chez les Huskies. Pas besoin d’en rajouter pour expliquer l’importance du Premier but dans l’Histoire du club. Muté à Londres, il a du raccrocher le gant. Mais la passion Huskies est toujours là. \n\n\nYann, après plusieurs finales face à Sénart, ce nouveau duel contre Savigny est-il une surprise pour vous ?  \n_ Pas du tout. Cette saison, Sénart était beaucoup plus faible qu’en 2007 et 2008. Je savais depuis le début de la saison que la place en finale contre Rouen se jouerait entre Savigny et Montpellier. Savigny s’est montré plus fort en play-offs et mérite amplement sa place en finale.\n\n\nQuel est votre favori ? Pourquoi ? \n_ Rouen bien sûr ! Une fiche de 27-3 en saison régulière, vainqueur du challenge de France au mois de mai, 5 finales jouées et gagnées en 6 ans, la culture de la gagne et de l’expérience des grands rendez-vous, que ce soit en France ou en Europe : Rouen est tout simplement une équipe plus forte et plus complète que Savigny. Les Huskies ont toutes les cartes en main.\n_ Cependant, tout est possible dans le sport, sinon on ne jouerait pas les matchs. Savigny est capable de créer la surprise mais, à vrai dire, je vois Rouen gagner en trois ou quatre matchs. Je ne pense pas que cette finale sera très serrée.  \n\n\nPendant la saison régulière, Rouen a gagné 3 matchs sur 4 face à Savigny mais les Lions viennent de remporter la série play-offs (2 victoires en 3 matchs), l’une des deux équipes part-elle avec un supplément de confiance ? \n_ Les deux équipes seront confiantes et à juste titre : Savigny parce qu’ils jouent de l’excellent baseball depuis le début des play-offs et Rouen parce que c’est Rouen, la meilleure équipe française depuis des années. \n_ A choisir entre les deux, je dirais que la confiance de Rouen est plus concrète car construite sur le long terme, on n’a pas le palmarès de cette équipe sans avoir une vraie confiance en soit, tandis que celle de Savigny est plus éphémère et le résultat d’un ‘hot streak’. Mais on sait qu’au baseball tout peut arriver et qu’une équipe qui trouve son baseball au bon moment peut faire des ravages… Mais je n’y crois pas trop, Rouen saura se montrer plus fort.\n\n\nEncore Rouen / Savigny, ça vous rappelle le bon vieux temps ? \n_ Bien sûr, ce sont les deux meilleures équipes des dix dernières années et c’est donc presque ‘normal’ qu’elles se retrouvent à nouveau en finale. Savigny a toujours été pour moi l’adversaire le plus redoutable des Huskies (mais je n’ai jamais joué contre le grand Sénart de 2007 et 2008).\n\n\nQuel souvenir gardez-vous des finales face à Savigny en 2003 et 2005 ?\n_ C’est très simple : deux titres et un immense bonheur.  \n\n\nSur quels aspects du jeu se joue une finale face à Savigny ? \n_ Tous les aspects du jeu sont importants mais les titres se gagnent avant tout avec les lanceurs et la défense. On sait que les deux équipes peuvent cogner, la différence se fera donc au monticule et avec une défense sérieuse et appliquée. Sur ces deux aspects je vois Rouen plus fort.\n\n\nLes deux équipes se connaissent par cÅ“ur, est-ce un atout pour les lanceurs ou les frappeurs ? \n_ Aucun véritable avantage à en tirer. Les lanceurs et frappeurs se connaissent parfaitement, chacun est au courant des forces et les faiblesses de l’autre, il n’y aura donc aucun secret.  Le truc sera de ne pas essayer de trop en faire – c’est la nature humaine, on a tous tendance à vouloir en faire ‘encore plus’ lors des grands rendez-vous. Mais le baseball n’est pas un sport qui se prête bien à ce genre de chose. Ce qui fait la force d’un Manny Ramirez c’est qu’il a la même approche à la batte que ce soit lors d’un match du mois de juillet on en World Series, il reste calme et se concentre sur le lancer et non sur les conséquences de son passage au bâton. Même chose pour un lanceur comme Greg Maddux avant sa retraite. L’avantage reviendra donc à ceux qui se souviendront de ceci.\n\n\nSelon vous, comment l’équipe de Rouen a-t-elle évoluée depuis votre départ ? Est-elle plus forte qu’en 2003 ? \n_ Rien à voir, l’équipe de 2009 est beaucoup plus forte que celle de 2003. Un talent absolument phénoménal de A à Z dans le groupe 2009. Prenons par exemple Kenji (Hagiwara), Flavien (Péron), Boris (Marche), Luc (Piquet) : ils sont beaucoup plus forts maintenant qu’en 2003. Ce sont maintenant des hommes et ils sont au sommet de leur jeu. Ajoutons à ceci des joueurs comme Joris (Bert), David (Gauthier), Dany (Scalabrini), Nicolas (Dubaut)… Il n’y a pas photo, quelle équipe !\nL’esprit de groupe de l’équipe 2003 avec Christian Chénard (que je salue) était vraiment fantastique. Le « team spirit » a toujours été une force de Rouen et ceci est également le cas en 2009 d’après ce que je sais.  \n\n\nQu’est ce qui vous surprend, vous impressionne le plus cette année à Rouen ? \n_ Quand tout le monde est présent et qu’il n’y a aucun blessé, le line-up de Rouen est vraiment impressionnant. Quand Péron, Dubaut et Young sont vos frappeurs 7, 8, 9 vous n’avez absolument aucun trou et c’est cauchemardesque pour l’adversaire.\n Bien entendu je continue à être impressionné (mais pas du tout surpris) par les performances du King ! Robin Roy est vraiment incroyable. Je suis également un grand fan de Keino qui est un grand monsieur qui répond toujours présent.\n\n\nVous avez passé de nombreuses saisons et de nombreux moments avec François Colombier sur le banc des Huskies. Aujourd’hui quel conseil pourriez-vous lui donner pour sa première finale du championnat avec le costume de manager ?\n_ J’adore Frankie, tout le monde le sait. Il m’est difficile de savoir exactement quoi dire car je n’ai passé qu’un week-end avec le groupe cette année et je ne connais pas très ses tendances en tant que manager. Je vais quand même répondre même si cela est un peu théorique : la plus grande force de Frankie est également sa plus grande faiblesse : sa passion. \nIl faudra qu’il canalise cette passion et la pression de la finale et ne pas essayer de trop en faire et forcer des situations de jeu avec trop de hit and run, bunts, buts volés etc. Il ne faut jamais oublier que ce sont les joueurs qui gagnent les matchs, pas les coachs. La machine rouennaise saura se lancer, c’est inévitable car le line-up est très solide. Il faudra rester calme, croire au talent des boys et vraiment choisir les bons moments pour intervenir. \n\n\nPas trop dur de vivre ces finales de l’autre côté de la Manche ? \n_ Oh que oui !!! Cela fait maintenant trois ans que j’ai arrêté de jouer mais je dois avouer que je n’ai pas encore complètement tourné la page. Le jeu mais surtout l’équipe et la famille des Huskies me manquent tellement ! Pour des raisons professionnelles je ne pense pas pouvoir venir voir la finale mais je suivrai l’action de mon ordinateur et via des textos avec le Président, Xavier Rolland. Ce sera très difficile de ne pas être présent mais je crois à 100% en la victoire rouennaise et cela rend les choses plus faciles. Go Huskies !!!\n\n