Finale: les forces en présence

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{LANCEURS}\n\n_ Le duo Roy – Perez sera en première ligne lors de la finale. Le vétéran rouennais a réussi son come-back, signant deux des plus belles victoires des rouennais cette saison (Amsterdam et Savigny en finale du Challenge). Il semble rajeunir de sortie et sortie, comme en démontrer une rapide chronométrée à 84 mph contre Montpellier. Le plus rouennais des vénézuéliens dispute les meilleurs play-offs de sa riche carrière. Depuis qu’il est arrivé à Rouen, il a toujours été champion de France. Série à confirmer ? Après une saison passée en Nationale 1, Giovanni Ouin a été la bonne surprise des play-offs. Le gaucher a retrouvé toutes ses qualités, et il est atout important dans le jeu rouennais. Joris Bert peut donner des manches de qualité. Les Huskies peuvent aussi compter sur Mathieu Crescent, capable de réduire au silence les meilleures attaques adverses. Alexandre Sochon, jeune marié, sera également de la fête.\n\n_ A Savigny c’est un autre duo, Lemestre – Stewart, qui va porter les espoirs des Lions. Pierrick Lemestre a été remarquables dans les matches décisifs contre Rouen et Montpellier en play-offs, montant et remontant sur la butte pour apporter des manches de qualité. Il semble avoir encore franchit un palier cette saison. L’américain Stewart est tout aussi dominant, notamment avec une rapide de feu. C’est sans nul doute une des meilleures acquisitions des Lions ces dernières années. Le monticule de Savigny est complété par l’éternel Carlos Jiminian, toujours utile dans des séries finales. Christopher Morel, s’il a été malmené par les Huskies a montré que sa performance aux championnats d’Europe juniors était la marque d’un futur grand en dominant Montpellier dans un match décisif. Salado est un peu en retrait, alors qu’un autre inusable, Guillaume Coste, a fait son come-back en Elite pendant les play-offs.\n\n\n{CATCHER}\n\n_ L’alternance est la règle chez les Huskies. Boris Marche est reconnu comme l’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur spécialiste français. Le capitaine rouennais dirige ses lanceurs à la perfection, présente d’excellentes statistiques contre les vols de buts, et dispose d’une technique hors pair. Il est également l’un des éléments essentiels de l’attaque rouennaise. Son cadet David Gauthier est devenu le receveur attitré de Robin Roy, avec beaucoup du succès. Les deux hommes sont sur la même longueur d’onde sur la façon de défier les frappeurs. Gauthier est le 4ème frappeur indiscutable des Huskies, le frappeur de plus puissant de la meute, avec aussi une grande discipline au bâton qui lui permet de soutirer de nombreux BB.\n\n_ Le meilleur catcher des Lions est sans doute Pierrick Lemestre. Mais concentré sur d’autres tâches (notamment pitcher), il ne s’accroupit plus guère derrière le marbre. Vincent Ferreira joue alors ce rôle, et il s’en tire remarquablement, démontrant au fil des matches les qualités d’un catcher de formation. Le jeune Touahri est back-up à ce poste. Il manque encore de repères en défense et en attaque pour vraiment s’imposer.\n\n\n{1ÈRE BASE}\n\n_ Rouen a joué l’opération portes ouvertes au premier coussin. S’y sont succédés tout au long de la saison pas moins de neuf joueurs. Le vrai spécialiste défensif est sans nul doute Ian Young, mais le grand australien est handicapé par de sévères maux de dos qui devraient le tenir à l’écart de la finale. Dubaut, Gauthier et Marche sont alors les candidats les plus sérieux à ce poste, présentant chacun de bonnes garanties.\n\n_ A Savigny aussi , il n’y a pas de spécialiste dédié. Boyer, Jiminian, Stewart, Rousseau ou encore Peyrichou se sont partagés le travail avec efficacité tout au long de la saison. A voir ces noms, on constate que la 1ère base apporte de la puissance aux Lions.\n\n\n{2ÈME BASE}\n\n_ Luc Piquet est l’indétrônable spécialiste du poste. Le n°45 a encore progressé en défense cette saison, couvrant beaucoup de terrain, et tournant parfaitement les double-jeux. Il est aussi une des clés de voute de l’attaque des Huskies, conjuguant vitesse et puissance.\n\n_ Florian Peyrichou et Romain Martinez-Scott se partagent le travail chez les Lions. C’est le poste de prédilection de Peyrichou, capable de sortir de très gros jeux défensifs.\n\n\n{ARRÊT-COURT}\n\n_ Dany Scalabrini occupe le poste depuis trois saisons. Christophe Goniot l’avait qualifié de « machine à faire les jeux de routine » au micro de Stadéo lors de la finale 2008. Le canadien possède aussi l’expérience des grands rendez-vous, et il sait hisser son niveau de jeu quand la commande l’exige. Au bâton, Scalabrini est dangereux à tous les champs.\n\n_ A Savigny, Yann Dal Zotto s’est aillé le poste de titulaire, et semble d’ailleurs avoir convaincu le coach de l’équipe de France Sylvain Virey de lui confier le poste sous le maillot tricolore. Très mobile, avec un excellent bras, Dal Zotto est un arrêt-court très performant, qui diminue régulièrement les déchets dans son jeu. Souvent posté au neuvième rang du line-up, il est en quelque sorte un « premier frappeur bis ».\n\n{TROISIÈME BASE}\n\n_ Le « hot corner » rouennais est tenu par trois joueurs, Gauthier, Marche et Dubaut. Sans qu’aucun ne soit un pur spécialiste du poste, ils ont tous le bras et la mobilité pour tenir le troisième coussin. Olivier Israël est un vrai 3ème base, dur au combat, toujours agressif, qui offre de solides garanties.\n\n_ Vincent Ferreira est depuis longtemps le spécialiste des Lions à cette position. Réflexes et sobriété sont sa marque de commerce. Il y ajoute un coup de bâton toujours dangereux. Quand il est appelé à occuper d’autres positions, Peyrichou ou Goniot peuvent hériter du poste.\n\n\n{CHAMPS EXTÉRIEURS}\n\n_ Avec Hagiwara et Joris Bert ,les Huskies ont au centre et à droite la meilleure combinaison vitesse de jambes – puissance de bras du championnat de France. Ces deux-là sont également essentiels dans le haut du line-up rouennais. A gauche, Flavien Peron mise sur une excellente lecture de balle et sur un coup de bâton toujours efficace. Ce champ extérieur est une des principales armes rouennaise. Jordan Bert et ses jambes de feu est plus qu’un 4ème homme de champ. Sébastien Grimaud a démontré quand il a été fait appel à lui qu’il était tout à fait capable de tenir sa place dans l’outfield. Handicapé par une fracture à la cheville, Jean-Philippe Miet n’a pu démontrer l’étendue de ses capacités.\n\n_ Le champ extérieur des Lions n’a pas grand-chose à envier à celui des rouennais. Christophe Goniot est l’homme de base, avec sa vitesse et son bras remarquable. Romain Martinez lui aussi peut aller chercher des balles très loin. Ensuite, le travail est partagé entre Rousseau, Lemestre ou Stewart (et parfois Boyer), trois des plus puissants bâtons des Lions.\n\n