Coupe d’Europe: le moment le plus fort

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761] le plus cité, c’est le homerun de Joris Bert contre Amsterdam (photo de Christophe Elise).\n_ « Le leadoff nous frappe un double en 1ère manche. Dur ! Le notre leur frappe un homerun. Très dur ! On ne pouvait rêver meilleure réponse !» Robin Roy ou Sébastien Grimaud ont spontanément pensé à ce jeu. C’est aussi la réponse de Joris Bert: « en plus, c’est le premier que je frappe en carrière pour Rouen. Inoubliable ». \n\n_ Stéphanie Raulet aussi évoque Amsterdam. Mais d’une autre façon. « J’étais à l’hôpital avec Jean Philippe (Miet, fracture péroné) quand on a appris la victoire au téléphone. On levé les bras et crié dans les couloirs de l’hôpital ».\n\n_ Nicolas Dubaut lui a pris le temps de savourer. « J’ai aimé voir le regard paniqué des Hollandais quand ils ont compris qu’ils avaient perdu. Un moment évidemment unique pour un baseballeur français. » \n\n_ François Colombier a eu du mal à choisir. Trop de bons souvenirs. « Je n’oublierai jamais le match contre Amsterdam. En particulier, la 4ème manche. Les Hollandais remplissent les buts. Aucun retrait. Les trois premiers frappeurs du line up arrivent à la frappe. K pour l’Américain Connor, K pour Benner (meilleur frappeur du tournoi avec .500), roulant au 2 pour Bleij. On ne prend pas de points. Je ne sais pas si le baseball français a déjà vécu untel moment. » \n\n_ Alexandre Sochon n’oubliera pas non plus son match contre Anvers alors qu’il était au monticule.\n_ Jordan Bert lui se souviendra de la 11ème manche contre Anvers aussi. « Je rentre en coureur d’urgence en 1ere. Je vole la 2, puis je me glisse en 3. Et sur Hit by pitch de Kenji, je vais marquer le point de la victoire. » \n\n_ Kenji Hagiwara à cause de ses examens a raté les deux premiers matchs. Il cite le match contre Anvers. « Il y avait beaucoup de pression lors des dernières manches et lors de la prolongation car on passait en défense en dernier. Et là, on n’avait pas le droit de se planter. On n’a pas craqué et on est allé chercher la victoire ». \n\n_ Keino Perez retient le sentiment de bien être qui l’a enveloppé le jeudi soir: « nous avions trois matchs et trois victoires. On avait le droit de rêver de Barcelone et du Final Four. Le simple fait de pouvoir avoir ce rêve en commun, de partager cela entre nous, cela nous a offert beaucoup de bonheur, beaucoup de sérénité. C’était un moment très agréable en se couchant ». \n\n_ Flavien Peron n’oubliera pas son duel face à Giovanni Carrara, le lanceur italo vénézuélien de Nettuno.. « Je lui ai frappé un double. Contre un major leaguer ! Je ne suis pas prêt de l’oublier ».\n\n