Challenge de France: « Tout le monde peut gagner »

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\n\nFrançois, deuxième grand rendez vous de la saison. Après la Coupe d’Europe, le Challenge ?\n\n_ Effectivement, deux mois après Nettuno, nous mettons le cap sur Montpellier pour un nouveau temps fort. Notre premier objectif était très élevé, se qualifier pour le final four. Nous avons échoué d’un rien, mais nous n’avons pas à rougir de notre parcours. Maintenant, gagner le Challenge est clairement un autre gros objectif de la saison. J’ai encore le goût amer de l’élimination l’an dernier. Je n’ai vraiment pas envie de revivre ça, et les joueurs non plus. Tout le monde est très motivé pour aller jusqu’au bout.\n\n\nPourquoi est ce un rendez vous important ?\n\n_ C’est un temps fort de la saison. Peut-être le plus important puisque tout le monde du baseball français est regroupé sur un même lieu pendant quelques jours. Cela permet des rencontres, des discussions, c’est agréable de retrouver tous les amis du baseball français. Et puis c’est la deuxième compétition la plus importante après le championnat. Il faut la gagner. Tout autre résultat serait à mes yeux un échec.\n\n\nQuels sont les aspects, les particularités de cette compétition ?\n\n\n_ Tout peut arriver. Tout le monde peut gagner. Les choix des lanceurs peut faire la différence d’un match à l’autre. La phase de poule est toujours incertaine, il faut parfois sortir la calculette, Rouen a été ainsi éliminé deux fois au nombre de points encaissés. Après, on arrive à l’élimination directe sur un seul match, la tension est encore plus importante. Quand on regarde les éditions précédentes, on voit que les équipes qui ont bien géré la première phase, qui ont réussi notamment à se qualifier en 2 matches, ont une meilleure chance d’aller jusqu’au bout.\n\n\nLe coaching est capital ?\n\n_ Ce sera toujours les joueurs qui feront la différence. Mais la gestion des lanceurs pèse d’un certain poids dans cette compétition. De toute façon, on remarque que les plans les mieux préparés ne résistent pas toujours à la vérité du terrain.\n\nComment qualifiez-vous cette compétition ?\n\n_ C’est une compétition que j’aime beaucoup. Elle est indispensable dans le déroulement de la saison. J’espère que la fédération travaillera fort pour la pérenniser, pour augmenter sa lisibilité, pour en faire un rendez-vous sportif mais aussi promotionnel.\n\n\nC’est un tournoi difficile ?\n\n_ Bien sûr. Le rythme est différent, au lieu de 2 matches par week-end, on joue tous les jours, c’est difficile. En plus, si la météo est bonne, si chaleur est de la partie, ce sera encore plus compliqué pour nous normands qui sortons d’un hiver glacial et d’un printemps plus que pluvieux. On commence par jouer à 9h30 à Beaucaire, donc à une heure de route de notre hôtel. Le calendrier ne nous fait pas de cadeau. On va dire que certaines équipes ont un meilleur planning que d’autres. \n\n\nPlus difficile que la Coupe d’Europe ?\n\n_ Non la Coupe d’Europe A reste le plus haut niveau de baseball en Europe. Au Challenge, il y a toujours un jour avec 2 matches, contrairement à la Coupe d’Europe. Mais cette année, on a joué un programme double Tenerife – Amsterdam dans la même journée, difficile de faire plus compliqué !\n\nQue faut-il comme atouts pour gagner ?\n\n_ Du pitching. C’est vraiment ce qui fait la différence. Il y a 45 manches à jouer, il faut des bras pour passer à travers. Mais il faut aussi de la défense pour soulager les pitchers, qu’ils ne soient pas obligés de lancer des strike-out toute la journée, de l’attaque pour marquer des points et essayer de finir certains matches en 7 manches, du physique pour tenir le rythme de 5 matches en 4 jours, du mental pour ne rien lâcher, même quand ça va mal. Donc, en résumé, il faut bien jouer au baseball.\n\nRouen a souvent eu du mal au Challenge\n\n_ C’est une version pessimiste. En mettant de côté l’année 2002, où le challenge ne consistait qu’une une finale entre les deux meilleures équipes des matches retour (Rouen avait battu le PUC), il y a eu 5 éditions. Rouen est arrivé 3 fois en finale pour une victoire (et deux défaites contre Savigny) et a été éliminé deux fois au premier tour. C’est donc un bilan qu’on peut qualifier d’équilibré.\n\nLa double défaite contre Montpellier en championnat dimanche peut elle laisser des traces ?\n\nJe ne pense pas. C’est une autre compétition, un autre calendrier, et si cela se trouve, nous n’allons même pas rencontrer Montpellier. \n\n\nNe plus être leaders.. cela vous gêne ?\n\n_ Pas du tout. C’est un épiphénomène dans la saison. Il s’agit d’arriver dans la meilleure forme possible aux play-offs, c’est ça qui compte.\n\n\nVous aurez votre groupe au complet ?\n\n_ A l’heure où je réponds à ces questions, c’est oui. Mais je reste prudent, tant nous ne sommes pas épargnés par les blessures depuis le début de l’année. Il va nous manquer Kenji Hagiwara et Giovanni Ouin pour le match contre Clermont, mais ils seront là ensuite.\n\n\nQuel est votre meilleur souvenir en Challenge de France ?\n\n_ Evidemment la victoire contre Toulouse. Mais peut-être plus encore l’année où Rouen a organisé le Challenge, et que le club a diffusé des matches sur internet. C’était une première dans le baseball français, et les très nombreux témoignages de félicitations que nous avons reçus à l’époque ont fait vraiment plaisir. C’était sympa de voir son travail reconnu, et de participer au développement de notre sport. \n\n\n\n\n\n—-\n\n\n

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