1995-2002

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Jean René Tapia et Pierre Yves Rolland\nréussissent à convaincre Xavier Rolland\nde revenir s’occuper du club. Durant l’été, les trois\nhommes travaillent sur un plan de reprise. La ville,\nValérie Fourneyron et le Conseil Général René Delcourt,\npuis Pascal Martin, sont séduits… Le club\nrenaît…\n\nLa nouvelle équipe prend le club en charge début\n1996. Priorité des nouveaux dirigeants, un éducateur.\nAndré Laflamme débarque de Trois-Rivières…\nIl avait joué contre Rouen en 1991 lors de la tournée\nquébécoise des Huskies. Il est nommé à la tête de\nl’équipe une et surtout, sa tache est de relancer\nsportivement le club et de le structurer au niveau\ndes jeunes. François Colombier, ancien président du\nclub, rentre en France après avoir passé trois ans au\nCanada… L’équipe apprend à nouveau à gagner et\nà être ambitieuse.\n\nLe budget est multiplié par trois. Et les projets ne\nmanquent pas. C’est l’heure de la reconstruction.\nLe club embauche ses premiers emplois jeunes, inaugure\nson siége social à la Grand-Mare, occupe un\ncourt instant la tête du championnat Élite… Le premier\nPôle Espoir de France ouvre ses portes grâce à l’excellent travail réalisé par Sylvain Virey. Un nouveau\n1er but débarque: il s’appelle Yann Monnet.\n\nEn 2000, Rouen présente une équipe redoutable\navec les arrivées de Dave Brown et d’Andy Justice,\nun arrêt-court et un lanceur américains.\nL’équipe tourne bien mais premier choc: lors du même match,\nDave Brown se fait une très sérieuse entorse à la cheville.\nPierre-Yves Rolland l’accompagne à la clinique en urgence.\nQuelques minutes plus tard, il voit dévbarquer dans la salle\nd’attente son frère Xavier avec Andy Justice, qui souffre lui\nd’une fracture ouverte à la main.\nPour faire face à cette double indisponibilité, Rouen fait venir\nDave Bayne, un lanceur qui a évolué AA chez les Rangers.\nMais cette saison 2000, Rouen a la poisse et perd sur entorse\ndu genou Richard Gleeson sur un choc au marbre.\nAprès une très belle saison régulière, Rouen s’effondre en\nplay off.\n\nLa croissance doit être canalisée. En 2000, les dirigeants\nprennent une décision douloureuse. L’équipe vient d’échouer\nen play offs. Réunis en week end de travail à Orléans, ils\nprennent la décision de proposer à l’équipe de redescendre\nen Nationale Une pour se ressourcer. Au cours d’un repas\navec tous les joueurs de l’équipe une sur les hauteurs de\nRouen, dans un manoir, le choix de descendre en nationale\nUne est pris. L’équipe, vieillissante, explose… « Cette\nsoirée, c’est l’un de mes plus mauvais souvenir lié\nau club, reconnaît Yann Monnet. Mais c’était la bonne\ndécision. »\n\nEn 2001, l’équipe est confiée à Sylvain Virey…\nIl peut compter sur un groupe\njeune (Kenji Hagiwara, Flavien Peron, Luc\nPiquet, Giovanni Ouin…) encadré par deux joueurs\nd’expérience, Robin Roy et Yann Monnet. Coup dur en\nmilieu de saison, le Québécois Joce Blais (photo)\nquitte précipitamment Rouen. Il vient de signer en\nprofessionnel et rejoint l’équipe des Capitales de\nQuébec. Il est remplacé par l’américain Andy Justice\nqui fait son retour ! Le club est sacré champion de\nFrance de Nationale Une (11 ans après la finale perdue\nface à Brévannes) en s’imposant à Compiègne\nface à Cherbourg à l’issue de deux belles rencontres\nqui verra Robin  » the king  » Roy être élu meilleur\njoueur.\n\n2001, Le club lance aussi deux nouvelles sections au\nclub. Le BabyBseball dés 4 ans et le softball loisir\nmixte. C’est aussi évidemment l’ouverture du Centre d’entraînement\nrégional. Les outils s’améliorent.\n\nEn 2002, c’est le retour en Élite sous la direction de Patrice\nPlante… Et puis le 19 mai 2002, c’est l’historique inauguration du terrain… désormais\naux normes internationales. 2002 offre au club l’une de ses plus brillante saison.\nOutre le terrain, on retiendra la montée de l’équipe 2 en Nationale Une et bien sûr le record affiché par l’équipe Élite avec 29 victoires pour une défaite en championnat de France. Le club remporte également son premier grand trophée avec le Challenge de\nFrance, remporté face au PUC. Une victoire qui qualifie le club pour la Coupe d’Europe des Coupes qui se déroulera à Barcelone en juin 2003. De quoi faire oublier la déception\nen demi finale du championnat de France avec une élimination surprise face à Savigny 2 à 1. Savigny sacré champion de France trois semaines plus tard.\n\n{ (suite… : 2003, l’année du sacre) }\n\n—-