1986-1994

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{Xavier Rolland, notre actuel président, batte à la main sur l’Île Lacroix avec Dominique Bougon.}
\n\n_ Dans un premier temps, les entraînements se\ndéroulent sur l’ÃŽle Lacroix derrière la patinoire…\nEt déjà apparaissent dans le groupe\ndes garçons comme Marc Bourguignon, Hervé\nDez, François Riembault, Laurent Destrumelle…\nIls porteront plusieurs saisons le\nmaillot rouennais.\nCe maillot justement, ce sera celui des Yankees\nde New York, le célèbre maillot blanc à fines rayures bleues. Des maillots inaugurés lors du premier match\ndans l’histoire du\nclub… Un samedi après midi face à Bois-\nGuillaume.\n\nLes balles tombant trop souvent dans la Seine,\nle club se rabat sur une sorte de terrain vague\noublié de tous… La planète de St Exupéry. La\nclub ne partira plus jamais. C’est un véritable\ncoup de coeur pour le site caché derrière les\narbres… Quelques aménagements sommaires,\ntrès sommaires, sont entrepris. Le back\nstop est un but de football sur lequel un filet\nest tendu… Le terrain est ouvert, aucune\nbarrière ne délimite l’aire de jeu… \n\n
{Charles Do Marcolino devant le banc rouennais}{Pierre Yves Rolland et François Borel (N°9) lors du match face à Caen, le premier match au stade St Exupéry, devant 7 à 800 spectateurs. }
\n\n_ Qu’importe,\nen 1987, il y a près de 7 à 800 spectateurs\npour suivre le match face à Caen. Et\npour la première fois, les caméras de France 3\nNormandie filme un match de baseball. Et le club va enchaîner\nles années\nfastes. \n\n{1987-1989}\n
{Pierre Yves Rolland et François Colombier}
\n\nEn 1987,\npour sa\npremière\nparticipation à un\nchampionnat, l’équipe\nremporte le très relevé\nchampionnat ÃŽle de-\nFrance. \nLa finale contre la réserve de Savigny sur Orge (et son lanceur Guillaume Coste, qui fût ensuite entraîneur de l’équipe de\nFrance) a lieu à St Germain en laye… Et une jeune dispute\nson premier match, il s’agit de Sylvain Virey. Personne n’a\noublié la fin du match… Un retrait au marbre réalisé par\nDaryl Lee qui offre la victoire et la montée en division 2.\n\n\n\nEn 1988, le club accède donc en division 2. Avec des adversaires\ncoriaces comme St Foy la Grande avec David Meurant\nou comme l’excellente équipe de la Rochelle. Pour se renforcer,\nXavier Rolland, à l’époque jeune journaliste pigiste à la\nradio RVS, contacte deux joueurs de Hockey sur glace… les\nfranco québécois Jean René et Marc André Tapia… Deux\nsaisons seulement à ce niveau suffiront.\n\n\n\nEn 1989, le club remporte le championnat. En demi\nfinales, Rouen reçoit le deuxième de la poule sud,\nGrenoble. Jean René Tapia, devenu entraîneur, a réalisé un travail\nextraordinaire et formé un groupe uni. L’équipe première n’a\npeut être jamais retrouvé une telle volonté ! L’équipe passe\nle week end au vert à Grand Couronne… Et Grenoble passe\nne pèse pas bien lourd… Reste une finale à gagner.. Et l’adversaire\nest monstrueux ! Il s’agit de Montpellier. La finale a\nlieu à Savigny sur Orge.\n\nLe samedi l’équipe prend une véritable correction… Il y a\ndes larmes de honte et de frustration parmi les rouennais.\nD’autant que les montpelliérains ne sont pas humbles dans la\nvictoire. Ça chambre dur !\n\nLe samedi soir se déroule dans un petit restaurant.\nJean René Tapia veut surtout gommer\nla défaite… Il reste encore deux matchs.\nIl y avait à l’époque un étudiant américain,\nJohn Peter Curcio,  » Jean Pierre « , aujourd’hui\navocat à New York. Et ce dimanche là, il a\nmontré l’exemple en frappant un triple en\ndébut de match. Montpellier n’a pas reconnu\nson adversaire… Des lanceurs (Djee Pee,\nMarc André Tapia) dominants… des bâtons\nefficaces… Et c’est Sylvain Virey qui croise\nen dernier le marbre sur une frappe de Jean\nrené Tapia. Toute l’équipe a couru avec Sylvain\nentre la troisième base et le marbre pour\nune victoire inoubliable après un troisième\nmatch à rebondissement. \n\n\n\n\nLa photo de l’équipe victorieuse est\nd’ailleurs accroché au mur du siége social. Du côté de Montpellier,\nles larmes ont remplacé les vannes…Une belle et\ntalentueuse équipe de Montpellier qui se rattrapera plus tard\nen devenant championne de France.\n\n\n\n{1990-1992}\n\n\n\nL’année 1990, c’est la montée en Nationale\nUne. On garde les mêmes et on se renforce.\nXavier Rolland se rend au Québec pour\ntrouver deux joueurs. Après avoir assisté à plusieurs\nmatchs Junior Élite à Québec et Montréal, son choix\nse porte sur l’arrêt court / lanceur des Alouettes de\nCharlesbourg, François Rochette. La deuxième recrue\nsera le receveur Sylvain Paulhus qui signera d’ailleurs\nensuite comme bull pen catcher en Major League\npour les Expos de Montréal. Personne n’a oublié\nla tête de Sylvain Paulhus quand il a découvert le\nnombre de tour de terrains et de pompes exigés par\nle coach Jean René Tapia ! Il a failli repartir illico au\nCanada. L’équipe enregistre également l’arrivée de\nLuc Tardif, la vedette du Rouen hockey club, actuel\nprésident de la Fédération française de Hockey sur\nglace. Première journée du championnat et déjà des\nretrouvailles avec Montpellier. Et première défaite…\nCe sera la seule… L’équipe enchaînera\nensuite 19 victoires. \n\n\n\nLa finale opposera Rouen à Brevannes\nau stade St Exupéry. Personne ne doute de la\nvictoire… Et pourtant, c’est Brevannes, emmené par\nun extraordinaire Patrice Baudin, qui crée la surprise\nen gagnant deux victoires à une et en étant sacré champion de France\nde N1. \n\n\n\nQu’importe, l’équipe a gagné sa place en\nÉlite… Incroyable après cinq ans d’existence. L’Histoire\nretiendra qu’un\nrouennais affiche cette\nsaison là des statistiques\nmonstrueuses avec .1000\nau bâton… Il s’agit de\nFrançois Colombier. Record\nà égaler ! L’honnêteté\nnous oblige à préciser\nqu’il avait eu deux présences\nau bâton seulement.\nAvec un but sur balle et\nun coup sûr au dessus de\nl’avant champ. \n\n1991. Première saison en Élite. Le Président\nXavier Rolland est retourné au Canada.\nCette fois, il ramène deux lanceurs du club\nde Laval. Pascal Raymond et un jeune de 22 ans, Robin\nRoy.\n\n\n\nDeux autres joueurs signent à Rouen. John Stinco, et George Perrot. Une première saison qui verra\nl’équipe battre pour la première fois la grande\néquipe du PUC et tous ses internationaux.\nLa saison s’achève sur une quatrième place très\nhonorable… Une quatrième place attribué au\nclub… puisque ce sera également le classement\nl’année suivante… Le club n’a jusqu’ici jamais\nfait mieux. En cette\nannée 1991, c’est aussi\nle départ de Xavier\nRolland… Étudiant en\njournalisme à Paris, il\ncède son fauteuil de\nPrésident à Lionel Hamel,\njournaliste à\nFrance 3.\n\n\n\nEn 1992, nouvelle 4éme place en\nÉlite ! Dans le line up, deux nouveaux\n: les internationaux Serge\nKaouane, receveur et surtout Arnaud Fau,\nchamp extérieur. Arnaud qui signera professionnel\nau Japon ensuite. Personne n’a oublié\nnon plus l’arrivée du canadien Dany Medley,\nexcellent arrêt court. Mais le club fête tout de\nmême un nouveau titre… Celui de Champion\nde France de Nationale 3. L’équipe est emmenée\npar Pierre Yves Rolland et elle s’impose\nen finale face à Nîmes et face à Georges Perrot,\nfranco-canadien et surtout ancien rouennais.\n\n\n\n{1993-1994}\n\nTout va donc très vite ! trop vite ?\n1993 est une année noire. Départ de\nRouen du principal sponsor Inno et\nde son Vice-président Gérard Couprie ( François\nColombier est alors Président ). Les principaux\ndirigeants ont quitté le club. Robin Roy\nest parti à Brévannes… le club n’a pas les\nmoyens de recruter… L’équipe prend raclée\nsur raclée, termine dernière et descend en\nnationale Une… Mais là encore, la saison est\ndifficile.. L’équipe se traîne en fin de classement…\nLes joueurs ont découragés… \n\nHeureusement,\nLaurent Destrumelle se bat à la\ntête du groupe… Le club aurait pu alors disparaître…\nMais avec des bouts de ficelles,\nPierre et Geneviève Rolland se battent pour sauver le club et offrir de quoi payer balles et\nmaillots… Geneviève Rolland passe des soirées\nà recoudre les balles pour leur redonner\nune nouvelle vie.\n\n71]) }