Division 1: Rouen reçoit Savigny

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\n\n\nPROGRAMME\n_ Rouen Savigny \n_ Toulouse Pôle Toulouse \n_ PUC Montpellier \n_ Sénart Beaucaire\n\n{Championnat de France Division 1 2013}\n\n|#| Equipe | Matchs | Gagnés | Perdus | Moyenne |\n|1|Rouen |22|19|3 |.864|\n|2|Sénart |20|14|6|.700|\n|3| Montpellier |22|15|7|.682|\n|4|Paris UC |20|10|10 |.500|\n|5|Beaucaire |20|9|11 |.450|\n|6|Savigny |20|7|13 |.350|\n|7|Toulouse |20|6|14 |.300|\n|8|Fédérale |24|4|20 |.167|\n\n_ Rouen doit gagner trois de ses six derniers matchs pour s’assurer de terminer premier de la saison régulière et donc de recevoir les matchs retor en play offs. Rouen peut commencer un faire un grand pas vers cet objectif dès dimanche face à Savigny. Ensuite, Rouen terminera par deux déplacements à Toulouse et à Beaucaire. \n\n\n\nAprès 22 matches, les statistiques de la saison régulière montrent tout l’équilibre de l’attaque rouennaise, puisque les 9 starters des matches de dimanche derniers frappent tous au-dessus de .300. La meute est dominée par un Boris Marche en feu qui a dépassé les .400 de moyenne, une de ses meilleures saisons en carrière. A noter un vrai match pour le meilleur producteur de points rouennais, puisque 7 frappeurs totalisent pour l’instant entre 15 et 18 RBI. Du côté des lanceurs, où Joris Bert a enregistré son premier sauvetage, une constante demeure. Owen Ozanich, qui n’a toujours pas perdu un match en 3 saisons régulières. Sa fiche en championnat est de 18-0 avec une ERA de 0,69 !\n\n\n\n\n\n_ Nous vous proposons aussi un petit comparatif entre les trois dernières saisons. Avec une amusante constante entre 2012 et 2013, la moyenne de points mérités qui est exactement la même : 1,87. Il reste 6 matches aux lanceurs rouennais pour que l’édition 2013 domine celle de l’an passé. Ils chercheront aussi à faire baisser la moyenne des frappeurs adverses qui pour l’instant est au-dessus de celle de .240, moins bonne que celle de 2011. . Il sera impossible d’aller chercher les .173 de l’an passé\n_ Les frappeurs, eux, auront certainement à cÅ“ur de garder l’avantage au batting average, qui est de .346 cette saison contre .336 en 2012. Si un peu moins de points sont marqués (8,5 par match contre 9), un peu plus de hits sont frappés (11,8 contre 11,4). La grosse différence réside dans les home-run, 13 ont été cognés en 2012 contre 4 cette année. L’effet Paquette pèse lourd à ce chapitre. \n\n

{De haut en bas, Rouen 2013, Rouen 2012, Rouen 2011}
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