French Baseball series – Duels au soleil

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Ozanich – Jensen. C’est le duel des As. Avec un petit avantage statistique pour le rouennais sur le sénartais : 10-0, 1,24 pour Ozanich contre 8-1 et 1,50 pour Jensen. Longtemps invaincu, parfois comparé à MacKenzie, Jensen a été battu par les Huskies en championnat et au challenge. Du coup, MacNabb a été plus souvent appelé au monticule. Face à l’un comme face à l’autre, les rouennais savent qu’ils auront la vie difficile. Mais les sénartais l’auront tout autant face à un Ozanich qui reste à son meilleur niveau. Petit avantage pour les rouennais dans cette catégorie.\r\n\r\n

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Owen Ozanich (Rouen Huskies) et Jimmy Jensen (Sénart Templiers) – Crédit Glenn Gervot/FFBS

\r\n\r\nMottay – Vaugelade. Les deux jeunes lanceurs connaissent leur meilleure saison. Vaugelade a été récompensé de ses performances (7-1, 1,59) en étant le starter des deux finales des rouennais, au challenge et en coupe d’Europe. Il a pris une nouvelle dimension cette année, et le pari des rouennais de ne pas recruter de lanceur étranger a été un succès. Mottay (7-3, 2,36) pêche parfois par un manque de contrôle (49 BB en 91,1 manches), mais il a montré un mental très solide en demi-finale, rebondissant après une première sortie très moyenne. Le possible face à face entre eux pourrait être la clé de la finale. Vaugelade, depuis la WBC jusqu’aux dernières demi-finales, a fait ses preuves. Avantage Rouen.\r\n\r\n
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Jonathan Mottay (Sénart Templiers) et Yoann Vaugelade (Rouen Huskies) Crédit Glenn Gervot/FFBS

\r\n\r\nPiquet – Peyrichou. Les deux vétérans se croisent depuis une douzaine d’années dans le championnat. Peyrichou, après une année noire en 2015, a retrouvé toute sa splendeur au bâton, passant de .221 à .367 de moyenne ! Il peut être utilisé au 1er rang de l’alignement pour mettre la pression sur la défense adverse ou au cœur du line-up pour produire des points. Luc Piquet apporte aux Huskies sa décontraction, son envie de gagner et son art du jeu défensif, mais aussi sa vitesse et sa capacité à frapper à tous les champs. Ils seront tout au long de la finale les leaders naturels de leur équipe. La régularité offensive de Peyrichou donne un petit avantage à Sénart.\r\n\r\n
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Luc Piquet (Rouen Huskies) et Florian Peyrichou (Sénart Templiers) Crédit Glenn Gervot/FFBS

\r\n\r\nInfante – Brown. Larry Infante a hissé son niveau de jeu cette saison, tant en défense qu’en attaque, et ce n’était pas évident après une saison 2015 déjà très accompli. Incomparable meneur, il devra toutefois démontrer sa capacité à produire lors d’une finale, ce qui n’a pas toujours été le cas par le passé. Saison en demi-teinte pour Brown, irrégulier à la frappe et en défense (12 erreurs en saison régulière). Mais il est capable de toujours faire mal : on ne gagne par le home-run contest par hasard. La finale peut se jouer sur les prestations des 2 titulaires du poste clé d’arrêt court. La production d’Infante donne incontestablement l’avantage à Rouen.\r\n\r\n
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Felix Brown (Sénart Templiers) et Larry Infante (Rouen Huskies) Crédit Glenn Gervot/FFBS

\r\n\r\nMedeiros – Masonia. Nick Masonia a été la « bonne pioche » offensive des Templiers. Il s’est distingué dans toutes les catégories offensives, et avec ses 30 RBI (son suivant, Lemestre, n’en a que 21), il est essentiel à la production de l’attaque de Sénart. Après un début de saison plus hésitant, Andrew Medeiros est monté en puissance au fil des matches, apportant en plus un atout important au poste de 1er frappeur avec sa vitesse. Les lanceurs adverses devront savoir ralentir ses deux armes offensives majeures. Masonia est un peu plus dominant, avantage Sénart.\r\n\r\n
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Nick Masonia (Sénart Templiers) et Andrew Medeiros (Rouen Huskies) Crédit Glenn Gervot/FFBS

\r\n\r\nDagneau – Boucheron. La puissance de Bastien Dagneau dans le bas de l’alignement rouennais est un atout très important pour les Huskies. Il représente, au 6è ou 7è rang de l’alignement, un danger réel pour le pitching adverse, qui ne peut en aucun cas se reposer au risque de se voir punir. Moins puissant, Jacques Boucheron n’en confirme pas moins année après année sa capacité à frapper n’importe quel lanceur. Il a une place solide au cœur du line-up des sénartais. Les deux jeunes frappeurs français peuvent porter loin leur équipe. Egalité entre les deux.\r\n\r\n
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Jacques Boucheron (Sénart Templiers) et Bastien Dagneau (Rouen Huskies) Crédit Glenn Gervot/FFBS

\r\n\r\nPerez – Bétancourt. Un coach fait-il gagner ou perdre un match ? Le débat est ouvert, mais si on le tranchera pas complètement ici, force est de constater que dans une finale, l’élément stratégique est important, et donc que le poids du coaching peut peser. Avec Keino Perez, Qui a tout vu et tout gagné, et sait parfaitement gérer son effectif, en tirer la quintessence, les Huskies sont parfaitement armé. Du côté de Sénart, plusieurs observateurs ont remarqué que le coaching était partagé à plusieurs, E.Martinez et M.Brelle ayant souvent leur mot à dire. Cela peut apporter des idées nouvelles, mais aussi parfois virer à la cacophonie. Sénart devra régler cette question pour ne pas s’encombrer l’esprit. Avantage Rouen pour le coaching.\r\n\r\n
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Rolando Merino (Sénart Templiers) et Keino Perez (Rouen Huskies) Crédit Glenn Gervot/FFBS

\r\n\r\nOn pourrait citer d’autres duels, celui entre les jeunes catchers Gleeson et Dominguez, celui entre Combes et Mac Nabb au champ centre, celui des bancs , celui de la relève… Chaque joueur de cette finale aura son mot à dire, son rôle à tenir, et personne ne peut vraiment savoir d’où viendra vraiment la décision.