« C’était rebondissement sur rebondissement. Une vraie montagne russe !  » Maxime Lefevre

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Keino Perez, Manager

Ce fut la finale la plus difficile. Il y avait en face un adversaire très fort, qui nous avait déjà battu au Challenge et qui était en confiance.  C’est une équipe très solide offensivement. Nous avions en plus perdu deux joueurs importants  Max Lefevre (blessé) et Gabriel Fromental (études au Canada)… On devait donc être encore plus disciplinés, encore plus intenses jusqu’au bout. et on n’a jamais lâché. Cette finale pouvait basculer à tout moment.

Mon entrée ? (keino entre  en 9me manche avec les buts remplis et un seul retrait. Le score est de 8/8. Sénart vient de marquer trois fois. Il enchaine alors deux strike outs et éteint l’incendie) Je savais que je devais à tout moment être prêt, au cas où. J’ai confiance en mes lanceurs, ils sont allés au maximum. Quand je suis rentré, je me suis dit que c’était mon championnat, mon titre. Hors de question de perdre. J’étais prêt à tout pour cela. Celui qui voulait m’enlever mon titre de champion de France devrait me battre. Après au bâton, je pensais déposer l’amorti, puis j’imaginais que Kenji (Hagiwara) allait frapper fort et loin pour la victoire. Mais l’histoire a finalement été un peu différente (lol)

C’est le collectif qui a gagné.  Notre équipe est très difficile à affronter. Dans chaque victoire, un joueur différent s’est illustré.  Chacun a pris sa part et pour les lanceurs adverses, c’est compliqué car le danger peut venir à tout moment.

Keino Perez est en train de devenir une légende à Rouen

Kenji Hagiwara, outfielder

Pour moi, la plus belle finale restera la première (2003). Mais celle là, c’est la plus folle (Kenji a gagné les 13 titres).  Elle est indescriptible. Sincèrement, les deux équipes pouvaient l’emporter. Aucune ne voulait lâcher.  Je voulais saluer Valentin Durier (20 ans mi-septembre, pas titulaire durant la saison régulière). Ses frappes lors du match 3, c’est la clé. Il nous a sorti de la galère. Chapeau !

Et puis, il y a aussi la rentrée de keino comme lanceur en 9me, et qui sort deux strike outs à un retrait et bases pleines !  Il a fait exactement ce qu’il fallait. Il a montré qu’il avait vraiment des c….. Il n’a plus autant le niveau pour dominer Sénart, et pourtant il l’a fait. Au mental ! Car offensivement, ils étaient plus costauds que nous, avec de la puissance, de la vitesse…

Valentin Durier, outfielder

Je pense que ça a dû être une des plus belles finales du baseball francais ! Du premier match jusqu’au 5ème, on a été au coude à coude avec Sénart. Le dernier match illustre bien la série. Pour ma part, je suis vraiment heureux de ce que j’ai pu apporter à l’équipe, car c’est un travail d’équipe avant tout. Après, j’ai eu une saison assez difficile, mais voilà, c’est beaucoup de travail qui paye au bon moment, et ça me donne envie de m’entraîner encore très dur cet hiver pour faire ma place dans l’équipe en tant que titulaire et pouvoir gagner encore de nombreux titres avec Rouen ! Les compliments de kenji (Hagiwara) ? Je suis ravi de savoir que mon match 3 a eu un impact aussi important sur l’équipe. Ca me fait d’autant plus plaisir que Kenji est un des piliers de l’équipe avec beaucoup d’expérience. Ça me fait touche beaucoup.

Oscar Combes, outfielder

Même en Coupe d’Europe, je n’ai pas vécu ça.Ce sont les cinq matchs les plus intenses que j’ai disputé à Rouen.

C’est la plus grande finale. Le 5me match, c’était émotionnellement incroyable. Et la 9me manche !! On a gagné au mental et à l’expérience. Et que dire de la sortie de Keino (Perez) ? C’est le boss.

Maxime Lefevre, troisième but (blessé en finale)

J’ai vécu tout cela sur le banc et j’ai cru devenir dingue. C’était rebondissement sur rebondissement. Une vraie montagne russe !Mais malgré tous ces renversements de situation, on n’a jamais douté.  On savait qu’à chaque manche, il pouvait se passer quelque chose. On a souvent été mené mais les gars savaient ce qu’ils avaient à faire, on a l’expérience de la victoire. Rien n’est jamais fini jusqu’au dernier retrait en baseball. Encore la preuve. Et quand tu as 1000 spectateurs dans le stade, ca te booste !

Xavier Rolland, Président des Huskies

Xavier Rolland, Président des Huskies

« Dur, dingue, belle… Quelle finale !

Dur car on a affronté une très grosse équipe de Sénart. Nous, nous n’étions pas à 100% avec des absents…

On a été souvent bousculé dans cette série 2017, mais les joueurs ont été solidaires, ont su encaisser quand il le fallait, n’ont jamais paniqué et ils ont su trouver les solutions pour réussir à remporter ce 13me titre…

Dingue, car on est passé par toutes les émotions. On a cru perdre, puis on a cru avoir gagné, puis perdre à nouveau, puis gagner… Du côté des émotions, c’était une véritable montagne russe durant les deux week ends. Chaque match aurait pu basculer en faveur de l’autre équipe. Vous vous rendez copte que nous étions dans le dernier match de la saison, dernier match de la série finale, derniere manche et que les équipes étaient toujours à égalité… Il a fallu attendre la dernière demi manche pour connaitre le verdict de la saison… La pression était terrible.

Belle enfin. Au niveau intensité, ce fut certainement l’une des plus belles. A ranger côté émotions certainement avec 2003, le première, et 2007, qui avait aussi été fantastique. Plus une finale est dure à gagner, plus vous savourez. Et là, on savoure vraiment… « 

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