« Les Huskies, ce n’est pas une équipe comme les autres. » Oscar Combes

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Un jeu, une image, que vous retiendrez de cet titre et de cette finale ?\r\n\r\nOscar Combes : La performance de Bastien (Dagneau) lors des matchs 3 et 4. Dès l’échauffement, samedi, on sentait qu’il allait être décisif au bâton. Il frappait avec beaucoup de puissance et de confiance, et c’est difficile de battre un frappeur comme ca à ce moment là, on a beau tout essayer, il trouvera toujours un moyen de vous battre. Ce genre de performance est très rare, et cela est arrivé au meilleur des moments pour nous.\r\n\r\nMaxime Lefevre : Le dernier jeu. Strike out sur le dernier pitch de Jeffrey (McKenzie). Boris (Marche) qui saute dans les airs, c’est gagné ! La récompense d’une très belle saison réussie par un groupe incroyable.\r\n\r\ndernier-retrait\r\n

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« Le dernier jeu. Strike out sur le dernier pitch de Jeffrey (McKenzie). Boris (Marche) qui saute dans les airs, c’est gagné ! » Maxime Lefevre

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\r\nYoann Vaugelade : Le homerun de Bastien (Dagneau) lors du match 3 est l’image que je garde de cette finale. Il a fait une super saison au bâton et le homerun en finale devant toutes les personnes présente est une belle récompense de son travail.\r\n\r\nDylan Gleeson : La finale a été dure. Tous les matchs ont été éprouvants… Cela explique cette explosion de joie quand le dernier retrait a été fait. Cela rend la victoire d’autant plus magique.joueurs2\r\n\r\n

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Crédit FFBS Glenn Gervot

\r\n\r\nOwen Ozanich : Pour moi, c’est après le dernier match, notre discussion en groupe, quand Boris (Marche), capitaine de Rouen et de l’Equipe de France, nous dit qu’il va s’arrêter là, après son 12eme titre. Quel modèle d’excellence.\r\n\r\nPierre-Yves Rolland (Trésorier) : Sans hésiter le dernier lancer de Jeff (McKenzie), l’appel de l’arbitre et la joie intense des joueurs qui s’en est suivie.\r\n\r\nLa finale s’est elle déroulée comme vous l’imaginiez ?\r\n\r\nOscar Combes :  oui, compte tenu de notre saison, la finale s’est déroulée comme prévu. Après un faux départ au match 1, on a géré nos matchs du début à la fin, comme en saison ou lors du Challenge, sans paniquer, en restant soudés. Les finales, on sait les jouer, à aucun moment, j’ai douté, et pour être honnête, jouer un match 5 ne m’aurait absolument pas déplu!\r\n\r\nYoann Vaugelade : On savait que ça allait être disputé contre Montpellier. Forcément. Ils ne lâchent rien. Mais cette année, on avait vraiment une grosse équipe. J’étais vraiment confiant.\r\n\r\nKeino Perez : Oui, cela a été une finale serrée et intense. Je n’avais pas envisagé autant d’erreurs en défense, mais bon ! Je savais que pour gagner, il fallait jouer comme lors des précédentes finales victorieuses, comme une équipe, tous prêts à jouer leur rôle…\r\n\r\n
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Crédit FFBS Glenn Gervot

\r\n\r\nOwen Ozanich : Oui, nous avons bien joué globalement, nos leaders étaient présents, ce n’était pas aussi facile que la saison régulière, mais on s’y attendait.\r\n

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« En plus, on se dit forcément que ce n’est pas possible de gagner 11 titres en 11 finales d’un coté, et en perdre 10 de suite de l’autre » – Pierre-Yves Rolland

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\r\nPierre-Yves Rolland : Oui. Je savais que ce serait compliqué. Montpellier est une équipe qui compte beaucoup de très bons joueurs dans ses rangs, qui est bien coachée et qui ne lâche jamais rien. Par ailleurs, je les savais très revanchards par rapport à la finale de 2011. En plus, on se dit forcément que ce n’est pas possible de gagner 11 titres en 11 finales d’un coté, et en perdre 10 de suite de l’autre (Montpelier a remporté le championnat en 1993, 1994 et 1995, mais a, depuis perdu 10 finales de championnat). On se dit que la roue va forcément tourner.\r\n\r\n 11 finales, 11 victoires. Qu’est ce que cela vous inspire ?\r\n\r\nOscar Combes :  c’est la culture de la gagne ! Les Huskies, ce n’est pas une équipe comme les autres. Beaucoup de monde voudrait notre secret, mais il n’y en a pas. A Rouen, on joue le baseball de la bonne façon, et on se transmet ces valeurs de la gagne, de génération en génération. Les anciens sont une grande inspiration pour les nouveaux. Ma première finale était en 2010, j’avais 17 ans, et mon joueur préféré était Kenji (Hagiwara), et aujourd’hui, je lui ai pris son champ centre ! C’est une très grande fierté et une bonne récompense!\r\n\r\nMaxime Lefevre : 11 finales, 11 victoires, cela démontre un savoir-faire, qui passe par une grosse préparation. Un groupe qui possède une excellente éthique de travail, qui croit en ses jeunes talents, qui s’appuie sur l’expérience des anciens. Une homogénéité qui fonctionne à merveille. Un encadrement et des dirigeants qui font tout pour voir leurs joueurs réussir.\r\n\r\nYoann Vaugelade : Ca montre bien la mentalité et la qualité du club de Rouen. On est là pour gagner et c’est ce que les anciens nous transmettent très bien lorsque tu arrives dans l’équipe.\r\n

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« Tous sports confondus, je ne connais pas une seule équipe qui a fait cela » – Keino Perez

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\r\nKeino Perez : Huauuu, c’est vrai que c’est une stat assez incroyable. Tous sports confondus, je ne connais pas une seule équipe qui a fait cela. Il y a quelque chose de spécial chez les Huskies. Chaque finale a été différente mais à chaque fois, on a su trouver le chemin qui mène à la victoire. C’est vraiment spécial.\r\n\r\npublic\r\n\r\nDylan Gleeson :  La culture de la gagne est gravée dans le nom des Huskies et tout ceux qui rejoignent la meute sont directement influencés par cette envie commune de gagner et de ne pas avoir de pitié.\r\n\r\nOwen Ozanich : Une fois en finale, il ne reste plus que quelques matchs à gagner, et quand on bosse toute l’année pour cela, on donne tout pour y arriver.\r\n\r\nPierre-Yves Rolland : C’est simplement énorme. Ces derniers jours, j’ai beaucoup de commentaires de personnes au travail me disant que c’est trop facile. Je leur réponds qu’ils se trompent, qu’il n’y en a jamais eu de facile et en particulier ce 11ème titre. J’ajoute que c’est un chiffre que j’aime assez bien puisque c’était mon numéro lorsque je jouais.