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Play offs Elite : Une affaire d’hommes

Ces joueurs sont dangereux. Ils peuvent faire basculer un match. IL faudra les suivre de près durant les play offs. arme fatale, le meneur, le joyau... Chaque club posséde ce type de baseballeur. Présentation.

L’ARME FATALE

C’est celui qui rend son équipe meilleure. Celui qui fait la différence dans les grands moments. C’est sur lui que se bâtiront les succès.

DANY SCALABRINI (ROUEN HUSKIES)
L’ancien joueur des Capitales de Québec démontre depuis deux saisons qu’avoir évolué au niveau professionnel n’est pas seulement une ligne dans un CV, mais le signe d’un homme qui connaît son baseball, sait comment le jouer. Élu meilleur frappeur de la coupe d’Europe des champions 2007, Dany sait évidemment comment frapper, avec une remarquable capacité à s’adapter à tous les types de lanceurs, et donc à aller à tous les champs. S’il courre toujours après son premier circuit, sa moyenne est régulièrement autour de .400. En défense, c’est un exemple à l’arrêt-court, où il rend facile des jeux que d’autres ne tenteraient même pas.

PIERRICK LEMESTRE (SAVIGNY LIONS)
Coach, catch, lanceur, frappeur, Pierrick Lemestre sait tout faire. Et, en véritable homme-orchestre, il fait tout bien. Difficile de savoir là où il est le plus efficace. Sans bras d’une rare puissance lui permet de briller aussi bien au monticule que derrière le marbre, sans parler de ses relais au champ extérieur. On ne défit pas Pierrick Lemestre si la balle n’est pas suffisamment loin. A la frappe, c’est un des Lions les plus réguliers, et il est capable de sortir le gros coup-sûr qui fait mal au bon moment. Sur la plaque, sa rapide est dévastatrice, capable de faire taire les battes les plus puissantes.

SAMUEL MEURANT (SENART TEMPLIERS)
L’âge ne semble pas avoir de prise sur le lanceur sénartais. Il récite sa partition avec toujours autant de talent, et de précision. Sa capacité à toucher les coins, à lancer aux genoux, avec tout son arsenal, en font un cauchemar pour les frappeurs du championnat de France, mais aussi des Coupes d’Europe, comme il l’a encore démontré au mois de juin à Regensburg. Très résistant, Samuel Meurant tient sans problème la distance des neuf manches si le besoin sans fait sentir. Il sait chercher le gros strike-out quand il en a besoin, et n’aime rien tant que lancer sous pression.

ÉDOUARD MASSÉ (MONTPELLIER BARRACUDAS)
Dans une équipe de Montpellier qui brille par la qualité de ses lanceurs, Massé est un peu un cas à part : il est droitier. Ce qui est courant ailleurs ne l’est pas dans la rotation des Barracudas où les Meley, Langloys et autres Andrades penchent à gauche. Mais cela ne dérange pas le meilleur joueur français de la saison 2007 (mérite fédéral). Au fil des années, il prend de plus en plus d’aisance et de maturité, et s’impose comme un des meilleurs spécialistes du championnat. Toujours très calme, avec un arsenal de lancers très intéressants (dont une redoutable split-finger), il sait garder les frappeurs adverses hors d’équilibre et sortir le strike-out pitch au bon moment.

LE MENEUR

L’aboyeur, le leader, celui qui entraîne les autres vers la victoire, dont les mots valent des coups-sûrs.

NICOLAS DUBAUT (ROUEN HUSKIES)
En enfilant le maillot des Huskies, Nicolas Dubaut a emmené avec lui sa rage de vaincre. Ennemi des demi-mesures, des sautes de concentrations, du relâchement, du découragement, c’est un gagneur hors-pair. Un match n’est jamais perdu, c’est ce dont il est persuadé, et comme il l’a montré sur le terrain, il est le mieux placé pour l’expliquer à ses partenaires.

VINCENT FERREIRA (SAVIGNY LIONS)
Difficile de trouver un meneur dans une équipe d’expérience qui en compte finalement beaucoup. Vincent Ferreira est un des Lions les plus anciens, et à son expérience il ajoute un engagement de tous les instants, en attaque comme en défense. On l’entend souvent encourager et motiver ses partenaires, qu’il aime à entraîner dans son sillage.

DAVID MEURANT (SENART TEMPLIERS)
Il conseille, oriente, encourage. Sa connaissance parfaite du jeu et des adversaires en font un technicien surdoué, qui sait toujours trouver le mot ou la tactique juste. Dans tous les matches, il s’impose comme le leader des Templiers, qui ne manquent pourtant pas de fortes personnalités.

JEAN-MICHEL MAYER (MONTPELLIER BARRACUDAS)
C’est l’intensité faite joueur de baseball. Du premier lancer d’échauffement le matin, au dernier retrait après 18 manches derrière le marbre, il est le leader des jeunes Barracudas. Toujours en train de motiver ses troupes, de les maintenir dans le match, de les obliger à garder la tête et les idées claires. Il prêche par l’exemple, toujours en course pour quitter ou retrouver son poste. Un pur meneur d’hommes, qui aide à aller plus loin.

LE JOYAU

Le surdoué, celui dont les actions d’éclat arrivent immanquablement au bon moment pour faire gagner son équipe.

KENJI HAGIWARA (ROUEN HUSKIES)
Encore un qui a bien profité du savoir-faire made in US. Arpentant les terrains de l’Elite depuis plus de cinq saisons, Kenji est en train de devenir le meilleur joueur français. En défense, il couvre un terrain énorme au champ centre. En attaque, il n’a rien perdu de sa vitesse qui lui permet d’aller chercher des coups-sûrs au champ intérieur, mais il est aussi capable de faire dans les allées avec puissance. Un joueur de plus en plus complet.

FLORIAN PEYRICHOU (SAVIGNY LIONS)
Tiens, un joueur qui a joué aux USA. Et surtout un deuxième base exceptionnel. Pour réussir à percer l’avant-champ de Savigny de son côté, il faut frapper très fort et très loin. Sinon, il va tout chercher, avec vitesse et souplesse. En attaque, il frappe avec beaucoup de régularité. Un joueur superbe à voir évoluer.

SÉBASTIEN HERVÉ (SENART TEMPLIERS)
Bien sûr, lui aussi a fait ses classes dans un collège US, où il a récité son base-ball offensif à la perfection : des hits souvent au champ opposé ou en infield, et cette vitesse et ce sens du jeu qui lui permettent de voler des bases (tant la 2 que la 3) avec une efficacité jamais démentie. A l’arrêt-court, il se sert de cette rapidité pour aller chercher de nombreuses balles dans les trous, et sauver bien des situations difficiles pour son équipe.

GRÉGORY CROS (MONTPELLIER BARRACUDAS)
Ses séjours Outre-Atlantique ont fait de lui un joueur certes encore en devenir, mais déjà très complet. Il peut évoluer à plusieurs postes en défense, notamment du côté gauche de l’avant-champ, mais aussi rendre de fiers services comme lanceur. A la frappe, ses progrès physiques et techniques évidents en font un solide cogneur, qui est très difficile à retirer.

-  voir aussi la présentation des 4 équipes


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[29/08/2008]
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