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Luc Piquet : "Un bon pied en finale !"

Interview du numero 45 rouennais, qui revient sur les premières rencontres de play-offs élite (Paris-Normandie)

Doubles vainqueurs de Savigny dimanche, les Rouennais sont quasi sûrs de disputer la finale du championnat.

Une cinquième finale en six ans. Un cinquième titre de champion de France, après ceux décrochés en 2003, 2005, 2006 et 2007. Depuis sept mois, les Huskies ne pensent qu’à ça. Plus encore depuis le début de la phase finale, qui a commencé il y a dix jours contre Montpellier (5-8, 3-1). Au bout de deux journées de play-offs, le premier objectif est quasiment atteint. Car si les hommes de Scalabrini n’ont pas affiché la maîtrise attendue cette saison, leur double victoire dimanche à Savigny (3-14, 3-8) assure quasi définitivement leur 2e place au championnat. Huit matches de play-offs restent à jouer (soit quatre journées), mais c’est bel et bien la finale face à Sénart, qui se jouera en 5 épisodes les 11, 12, 18 et 19 octobre, qui occupe déjà les esprits des coéquipiers de Luc Piquet, le 2e base rouennais.

-  Votre place en finale est dans la poche ?
- Luc Piquet : « On a un bon pied en finale, mais Savigny peut toujours revenir. Tant que ce n’est pas fait mathématiquement, on ne va pas prendre les autres matches à la légère. »

-  Vous voilà bien prudent... tout le monde n’a donc pas la tête à cette finale ?
- « Bien sûr que si ! Pour être franc, je ne vois pas Savigny revenir sur nous. On a fait le nécessaire là-bas pour obtenir notre place face à Sénart. Avec 5 succès de retard, Savigny est obligé de réaliser un parcours sans faute sur les 8 matches restant. Ils ne le feront pas. »

-  Avez-vous été surpris par leur prestation ?
- « On ne les a pas reconnus. Dans le 2e match, ils se sont découragés. Plus de motivation, pas d’ambiance. Ils étaient diminués, apparemment en manque de lanceurs. Ceci dit, notre première victoire (3-14) ne reflète pas le match. On se tenait jusqu’à la 5e manche (2-2). Ensuite ils ont craqué en défense, et on en a bien sûr profité à la batte. »

-  Vous aviez montré de la suffisance contre Montpellier. Seuls les gros matches vous motivent ?
- « On a pris Montpellier à la légère. On s’est tous réunis pour mettre les choses au clair. On a fait notre propre autocritique. Du coup, à Savigny, chacun a fait ce qu’il savait faire. Sans surjouer. »

-  Comment allez-vous réussir à vous motiver lors des quatre dernières journées de play-offs ?
- « Il reste des gros matches qui nous serviront de répétition avant la finale. Les quatre contre Sénart permettront de prendre une option pour le titre. »

[ R. Ferber - Paris-Normandie - 10/09/2008 ]



[10/09/2008]
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